C'est arrivé en 2018

Waldwisse : elles tournent déjà les éoliennes

Certains jugent que le paysage, bucolique à souhait, en prend un coup visuellement.

 

Les quatre premières éoliennes du parc Launstroff-Waldwisse, celles sur le ban de la commune de Waldwisse en l’occurrence, se sont mises à tourner les unes après les autres et sont dorénavant opérationnelles.

Du côté de Launstroff, deux sont encore à finaliser et deux autres sont en cours de montage. Suivant le lieu où l’on se trouve, elles offrent une perspective assez surprenante. Ceci sans compter les éoliennes allemandes se trouvant à proximité et qui portent donc à vingt-cinq leur nombre à portée de vue immédiate.

Source texte et photo Républicain Lorrain du 26/12/2018

Des vœux et des récompenses

Invités par la municipalité, tout ce que la commune compte de forces vives, élus, personnel communal, associations, bénévoles, étaient réunies à la salle communale à l’occasion des vœux adressés par le maire à ses administrés. L’occasion aussi de récompenser les jeunes diplômés de l’année.

Lætitia Barrat, Marie Monaco, Fabien Neisius, Jonathan Heidman, Lauriane Tritz, Maxime Lehnard et Hugo Zingraf, titulaires d’un bac général, professionnel, de technicien supérieur ou d’une licence, se sont vu remettre un bon d’achat dans une enseigne culturelle.

Source texte et photo Républicain Lorrain du 26/12/2018

Les sapeurs-pompiers honorent les leurs

Année spéciale pour le centre de secours. Il a fêté ses quarante ans d’existence et son chef de corps quarante ans de fidélité. Les soldats du feu locaux ont célébré ces deux événements.

 

Cent ans ce n’est pas rien et quarante non plus. » C’est en ces termes que Jean-Michel Dorbach, chef de corps du centre de premier secours de Launstroff-Waldwisse, a salué le caporal-chef Jean-Marc Muller. Les sapeurs-pompiers ont fêté avec faste en milieu d’année le centième anniversaire de la création de leur centre, et le récipiendaire, quarante années de présence au sein du corps. Il s’est vu remettre la médaille grand or pour ces nombreuses années passées au service de la population. Le sapeur De Silvestri, caporal-chef également, a reçu quant à lui la médaille des vingt ans, passés dans différents corps avant de rejoindre celui de Waldwisse.

Plusieurs gradés, tant départementaux que locaux, avaient annoncé leur venue à cette réception, mais au fur et à mesure de l’avancée de la soirée et à cause des événements liés aux manifestations des Gilets jaunes, alerte et astreinte oblige, ces déplacements ont été annulés. Cela n’a pas empêché les pompiers locaux de mettre les petits plats dans les grands et de recevoir les félicitations et le soutien inconditionnel des maires des deux localités concernées.

Source texte et photo Républicain Lorrain du 11/12/2018

Pour le plaisir de se retrouver…

Ils sont quelques assidus a se retrouver régulièrement salle communale autour du café-klatsch pour le plaisir de pratiquer quelques jeux de société mais aussi de parler du bon vieux temps et de commenter les dernières nouvelles. Le tout sous les bons soins d’Angélique et Myriam et les gâteaux du moment. Prochain rendez-vous vendredi 14 décembre.

Source texte et photo Républicain Lorrain du 9/12/2018

Comme chaque année, la commune a honoré ses aînés lors d'un repas servi dans la salle communale au cours duquel Mr le Maire, Magard Jean-Guy, a remis des cadeaux aux doyens présents du jour : Mme Hoffmann Thérèse et Mr. René Grün. L'animation musicale était assurée par Raymond.

Des voix en pleine Evolution

La chorale Evolution donnera dimanche 17 novembre à 20 h un concert en l’église Saint-Laurent de Rettel. Une quinzaine de chants en français, anglais, latin, religieux ou non, seront interprétés par la chorale de Waldwisse sous la responsabilité de son président Bernard Carentz. Fort de son expérience dans diverses églises de la région, le groupe connaîtra certainement à Rettel un succès à la hauteur de sa réputation. Tous les sympathisants et tous les fidèles sont cordialement invités.

Source texte et photo Républicain Lorrain du 15/11/2018

Les médaillés du 11-Novembre

Lors de la cérémonie de commémoration du 11 novembre de Kirschnaumen le lieutenant-colonel Patrick Linden a décoré de la croix du combattant et de la médaille reconnaissance de la Nation Roger André, de Montenach et Gérard Neisius, de Waldwisse. Emile Berger, d’Evendorff, s’est vu remettre la médaille reconnaissance de la Nation et Sophie Porisse, de Freching, la médaille Sentinelle.

Source texte et photo Républicain Lorrain du 13/11/2018

Les jeunes s'éclatent avec la danse

L’ASSE pour tous les goûts

L’Association sportive et socio-éducative propose de nombreuses activités pour tous les âges tous les lundis salle communale. Les enfants de 7 à 13 ans prennent beaucoup de plaisir aux séances de danse moderne de 19 à 20 h sous la houlette d’Anna, spécialisée dans l’enseignement de disciplines sportives et d’activités de loisirs. Les plus petits se retrouvent pour des activités ludiques de motricité un peu plus tôt de 18 à 18 h 45 et les adultes pratiquent le body sculpt de 20 h 15 à 21 h 15.

Source texte et photo Républicain Lorrain du 9/11/2018

Un loto associatif

L’Association sportive et socio-éducative organise de nombreuses activités tout au long de l’année qui s’adressent à tous les âges : séances de motricité pour les plus petits et de mise en forme pour les adultes, Saint Nicolas, fête des écoles ou marché du terroir. C’est pour aider au financement de toutes ces activités qu’elle a organisé un loto salle communale dimanche, très suivi.

Source texte et photo Républicain Lorrain du 1/11/2018

Une première éolienne prête à prendre le vent

L’opération de levage et de fixation des pales aura duré une petite heure

 

Ça y est, la première éolienne, en fait celle estampillée numéro huit, du parc éolien Launstroff-Waldwisse est complète. C’est en partie dans la brume que les trois pales assemblées au sol ont été hissées en une seule fois sur le mât de cent mètres de haut. Une opération délicate qui doit se faire en présence d’un minimum de vent, bien que l’ensemble soit assuré par câble de part et d’autre par deux engins adjacents.

L’opération à peine terminée – elle aura duré une petite heure – la grue est posée au sol et son démontage peut commencer. Il faudra plusieurs jours pour qu’elle soit opérationnelle au pied du mât suivant.

Mais pas question de perdre de temps pour les entreprises partenaires qui œuvrent sur le site car les aléas de la météo peuvent changer la donne.

Source texte et photo Républicain Lorrain du 31/10/2018

Le château d’eau de Waldwisse n’est plus seul

Une antenne relais téléphonique coiffait le château d’eau de Waldwisse depuis belle lurette, mais voilà, le bail concernant cette antenne n’a pas été renouvelé par le syndicat des eaux du Meinsberg. Sécurité et facilité d’intervention obligent. Du coup un pylône a été monté à proximité, toujours sur le terrain communal et l’antenne y migrera sous peu. Un seul opérateur utilise l’installation actuellement.

Source texte et photo Républicain Lorrain du 25/10/2018

Du jamais vu

Du jamais vu de mémoire d’homme, des plants de tomates en pleine production fin octobre. Ni protégés, ni particulièrement à l’abri. Surtout sur le plateau qui, altitude oblige, affiche deux degrés de moins en moyenne que la vallée. Et n’ayant de plus subi aucun traitement de quelque nature que ce soit. On marche sur la tête ! Les plants disposent juste d’un paillage de tonte de gazon à leur pied.

Source texte et photo Républicain Lorrain du 21/10/2018

Mme Emilie Fuhrmann

Nous apprenons le décès de Mme  Emilie Fuhrmann, née Bidon, dite « Milie », survenu à Bouzonville le mardi 16 octobre, à l’âge de 87 ans.

Née le 9 août 1931 dans la localité, elle avait pris pour époux M. Charles Fuhrmann en 1961, qu’elle avait eu la douleur de perdre le 17 décembre 1998. De leur union sont nés sept enfants, Sylvie, Chantal, Béatrice, Véronique, Gilbert, Christophe et Philippe. Le cercle familial s’est agrandi avec la venue de quatorze petits-enfants et dix arrière-petits-enfants.

Emilie était agent d’entretien pour la commune de Waldwisse pendant de nombreuses années. La défunte repose à la chambre mortuaire de Waldwisse. La messe d’enterrement sera célébrée le samedi 20 octobre, à 14h30, en l’église Sainte-Catherine de Waldwisse, suivie de l’inhumation au cimetière communal. Nos condoléances à la famille.

Source texte Républicain Lorrain du 19/10/2018

Les premiers mâts sortent de terre

Ça y est, le paysage visuel dans le secteur change car les premiers mâts de la ferme éolienne de Launstroff-Waldwisse sortent de terre. Cette phase des travaux ne concerne que les colonnes car le système de rotor et de pales, qui nécessitent une grue spécifique.Elles seront assemblées au sol avant d’être mis en place. Moins spectaculaires, les travaux de finalisation intérieure dureront plusieurs mois.

Source texte et photo Républicain Lorrain du 14/10/2018

Les petits s’éclatent à la gym

Des jeux de motricité et de coordination de mouvement sont proposés tous les lundis de 18 h à 18 h45 à la salle communale par l’Association sportive et socio éducative de Waldwisse. Ils s’adressent aux enfants de 3 à 6 ans. A quatre pattes, le plaisir semble intense, sous l’œil bienveillant d‘Anna, spécialisée dans l’enseignement de disciplines sportives et activités de loisirs.

Source texte et photo Républicain Lorrain du 13/10/2018

Les travaux en avance au parc éolien de Launstroff-Waldwisse

Le ferraillage de près de trois mètres de haut est impressionnant vu de l’intérieur. L'équipe monténégrine est malgré la pénibilité du travail, toujours de bonne humeur

 

Les entreprises travaillant sur le site de la ferme éolienne de Launstroff-Waldwisse mettent les bouchées doubles et une cinquième fondation d’une future éolienne, sur les huit en chantier, vient d’être coulée. « On est en avance d’un bon mois sur le planning initial… » confie le chef de chantier, et cela est dû en grande partie à la météo favorable. Par contre petit bémol du coté de la fourniture de béton car ce n’est pas moins de 600 m3 de béton par fondation qui sont déversés à raison de 10 ou 7,5 m3 par camion. Le calcul est vite fait pour se rendre compte du nombre de camions se présentant au fur et à mesure des besoins sur le site. C’est une équipe originaire du Monténégro qui se charge du ferraillage, du coffrage puis du coulage du béton. Il lui faut normalement une dizaine d’heures pour dispatcher le béton entre les différentes couches de fer à béton, mais la cadence trop faible des camions fournissant le béton rallonge le travail de plusieurs heures. Il faut ensuite deux heures supplémentaires à l’équipe pour étaler à sa surface un silicone d’étanchéité. La progression des travaux, entre le ferraillage et l’aspect fini des fondations, est assez spectaculaire, photos à l’appui.

Source texte et photo Républicain Lorrain du 21/09/2018

Et de vingt-trois

Une marche aux abords des futures éoliennes

Toutes les conditions étaient réunies pour la 23e édition de la marche populaire transfrontalière organisée par l’amicale des pompiers. Soleil éclatant et température modérée le matin ont permis aux marcheurs d’admirer un paysage, entre Lorraine et Sarre, toujours surprenant. D’autant plus que les deux circuits, de 5,6 et 11,7 kilomètres, ont amené les plus curieux aux abords des chantiers des futures éoliennes de Launstroff-Waldwisse dont les fondations sont en cours d’achèvement. A l’arrivée, buvette et restauration étaient assurées et beaucoup s’y sont arrêtés avec plaisir.

Source texte et photo Républicain Lorrain du 19/09/2018

Reprise des activités de l'ASSE

Depuis le 17 octobre les activités proposées par l’Association Sportive et Socio-Educative ont repris tous les lundis à la salle communale et sont assurés par la sympathique Anna.

- Jeux ludiques de motricité de 18 à 18 h 45 pour les 3 à 6 ans.

- Danse moderne de 19 à 20 h pour les 7 à 13 ans.

- Body sculpt de 20 h 15 à 21 h 15 pour les adultes.

Si vous êtes intéressés vous pouvez vous renseigner au 06 30 90 40 78

Décès

Nous apprenons le décès de M. Georges Schaff, survenu mardi, à l’âge de 69 ans.

Source texte et photo Républicain Lorrain du 14/09/2018

Deux chorales en concert

Samedi 8 septembre à 20h00 , les chorales Évolution et paroissiale de Halstroff-Rémelin-Waldwisse étaient en concert à l’église paroissiale de Waldwisse. Des œuvres du répertoire sacré, de Jean-Pierre Kempf à Vivaldi, et profane, de Guy Béart à Jean-Jacques Goldman, ont été interprétées au profit de l’église.

Les choristes sous les ordres du chef de chœur Françis Pastant, étaient accompagnés à l’orgue par Jean-Nicolas Steffen, à la guitare Denis Bilz et au saxophone par Etienne Kretz. Les chorales se sont produites chacune avec leur répertoire et ont clôturé par deux chants en commun.

Source texte Républicain Lorrain du 05/09/2018

Les effectifs augmentent

lls étaient 99 l’an passé et sont 106 enfants inscrits pour cette rentrée aux écoles maternelle et primaire de Waldwisse. Quarante-deux bambins se répartissent dans deux classes en maternelle et soixante-quatre dans trois classes en primaire. Le tout rythmé depuis un an par la semaine de quatre jours. L’accueil périscolaire — garderie et restauration municipale — ouvre ses portes de 7 h à 8 h 30, de 12h à 13 h 30 et de 16h à 17 h et les inscriptions se font sur place. Parents et enfants avaient parfois du mal à se séparer et quelques pleurs se sont fait entendre du côté de la maternelle.

Source texte et photo Républicain Lorrain du 04/09/2018

Waldwisse-Launstroff : du vent dans les pales dès 2019

Après douze ans de tempêtes et de vents contraires, le projet éolien de Waldwisse-Launstroff sort enfin de terre. Les fondations des huit machines sont en place. Mise en service avant mars 2019.

 

Le diamètre des fondations est monstrueux. Ce sont 80 tonnes de fer par machine qui sont nécessaires. C’est la société allemande Boreas qui veille sur le projet éolien de Waldwisse-Launstroff, porté par la CCB3F.

Depuis plusieurs jours, aux portes de l’Allemagne, dans les champs, le va-et-vient des camions est incessant. Une route provisoire a été aménagée, huit grosses plateformes sont sorties de terre et d’énormes cratères ont été creusés. Pour les habitants de Waldwisse comme ceux de Launstroff, c’est enfin l’épilogue d’une histoire qui aura duré plus de douze ans. Là, d’ici quelques mois, ce sont huit éoliennes qui s’imposeront dans le paysage, à quelques pas des vingt-deux mâts allemands déjà fonctionnels.

Huit gigantesques cratères

Mais une telle opération nécessite de gros préparatifs et c’est pour en informer la population qu’une réunion publique a été organisée en février dernier. « Le petit chemin à travers champs a dû être élargi pour permettre aux entreprises d’opérer, précise le maire de Waldwisse, Jean-Guy Magard. Pour le moment nous ne subissons pas vraiment de nuisances, puisque les camions viennent d’Allemagne. »

Sur la parcelle qui accueillera prochainement l’éolienne numéro 8, les ouvriers s’activent. « Il a fallu creuser, aplanir le sol, préparer le terrain. » À présent ce sont 80 tonnes de fer qui sont rapatriées et assemblées pour achever les fondations. « Deux transformateurs ont été installés sur un terrain qu’on a vendu à Enedis. Une ligne a été tirée jusqu’à Bouzonville. » Les gigantesques mâts et les pales viendront d’Allemagne dès l’automne.

Mise en route avant mars

À l’origine, Waldwisse devait accueillir cinq machines et Launstroff quatre. Mais face à la réticence des voisins allemands qui ont lancé deux recours successifs, la Communauté de communes Bouzonvillois-Trois Frontières, qui porte le projet depuis 2009, a accepté de supprimer la 9e , c’est-à-dire la plus proche des habitations allemandes. Le compromis a été conclu il y a un an, mais il a fallu patienter encore des mois avant d’amorcer les travaux. « On n’était plus à ça près. Ce projet éolien, on en parle depuis 2006. Maintenant on espère qu’il sera opérationnel avant la fin de l’année. On a jusqu’à mars, au plus tard. » La loi, en France, protège différentes espèces d’oiseaux qui nichent à cette période.

De l’autre côté de la route, à Launstroff, les fondations de l’éolienne numéro 3 sont achevées. « Ça avance vite, grâce à la météo. » Sur les huit engins, deux mesureront 120 mètres de haut, les six autres culmineront à 140 mètres. « On a été contraint de revoir notre copie en raison de la proximité du château de Manderen », rappelle Jean-Guy Magard, toujours étonné par la législation française qui diffère tant de celle du voisin allemand. « Chez nous, un projet éolien se concrétise après des mois d’études. Une enquête publique est nécessaire. Il n’est pas rare, d’après la société Boreas, que cela prenne jusqu’à dix années. En face, il y a nettement moins de contraintes. D’ailleurs, les cinq éoliennes de Scheuerwald fêteront prochainement leurs vingt ans d’existence. »

Mais à Waldwisse comme à Launstroff, c’est le calme après la tempête. Tous les voyants sont verts et l’exploitation est annoncée pour une durée de vingt ans. « On espère enfin profiter des retombées financières. Les propriétaires des parcelles percevront un loyer, nous une partie de la taxe professionnelle ainsi que la com’com. On pense toucher 40 000 € par an. » Une somme non négligeable pour la localité qui cohabite avec l’éolien depuis belle lurette sans pour autant en profiter. Le vent a tourné. Il était temps.

 

Source texte et photo Républicain Lorrain du 25/08/2018

M. Didier Welter

Nous avons appris le décès de M. Didier Welter survenu le dimanche 19 août, à l’âge de 53 ans.

Né le 10 février 1965 à Thionville, il était chauffeur poids lourd.

Le défunt était entouré de l’affection de ses deux enfants, Kévin et Kiara.

La messe d’enterrement a été célébrée le jeudi 23 août, à 14h30, en l’église de Waldwisse. Selon sa volonté, son corps a été crématisé.

Nos condoléances à la famille.

Source texte et photo Républicain Lorrain du 22/08/2018

Le cimetiere juif de Waldwisse

A l’ombre d’arbres centenaires, le cimetière de Waldwisse est une empreinte de la communauté juive du village. Gravées dans le marbre, les mentions "morts en déportation" dénoncent le destin funeste que ses occupants ont connu. Il est daté de 1837. Il existait conjointement une synagogue, détruite pendant la guerre sur ordre des nazis. Le cimetière juif est encore tristement marqué par les profanations dont il a été victime en 2017. Reinhold Jost, ministre de l'environnement sarrois, a contribué à la remise en état des sépultures.

Source texte et photo Républicain Lorrain du 20/08/2018

Et de cinq pour le Papayou

Il fait bon se retrouver autour de la table et à l’ombre

Soleil, saucisses et jambon, buvette, cave à vin et café-gâteaux, étaient de la partie sur les trois jours de la cinquième édition de la fête du Papayou organisée par l’association Les Corbeaux. Ajoutez à cela une piste d’auto-tamponneuses, un stand de tir et confiserie, deux châteaux gonflables et tous les ingrédients étaient rassemblés pour contenter petits et grands. D’autant plus que diverses animations surprises ont émaillé le dimanche avec l’apparition grandeur nature de personnages s’adressant aux tout-petits alternant avec petits tours de magie et petites scènes de spectacle. Une nouveauté appréciée par tous et initiée par Sylvie, native du village, tandis que l’animation musicale était assurée par Stéphane.

Source texte et photo Républicain Lorrain du 14/08/2018

Une très chaude amitié…

Le jambon à la broche est bichonné depuis les premières heures du jour.

Il a fait chaud pour la fête de l’Amitié, au soleil évidement, canicule commande, ainsi que derrière les barbecues et autre four à flamm, mais aussi dans les cœurs puisque l’amitié est fêtée entre Français et Allemands depuis dix-huit ans.

Cela se passe sur la frontière, quelque part entre Waldwisse et Biringen, deux villages à l’histoire commune plusieurs fois centenaire, distants d’un petit kilomètre à peine, mais que les limites politiques ont séparé, arbitrairement aux yeux des habitants, à une époque lointaine où tous étaient Lorrains.

Le public est arrivé sur place dès la nuit tombante le samedi soir et le petit courant d’air qui sévit sur les hauteurs était le bienvenu. Agapes et musique pour tous ont animé la soirée jusque tard dans la nuit.

Un incident, sans gravité rassurez-vous, du moins pour les grands, est venu ternir le plaisir des enfants. Une couture du château gonflable a lâché sous les assauts des bambins et celui-ci s’est dégonflé comme une baudruche. Mais heureusement, le château a été remplacé dès le lendemain matin par un tracteur tout aussi gonflable.

Le dimanche a débuté après les mots de bienvenue du maire, Jean-Guy Magard, et par le verre de… l’amitié évidemment, offert par les deux municipalités.

Le clou de la restauration a été le jambon à la broche, qui a cuit de longues heures et beaucoup lui ont fait honneur. Un groupe de “deudeuches” est également venu se faire admirer, cherchant l’ombre pour stationner, ainsi que des randonneurs allemands qui avaient prévus d’y faire une halte.

Le tout en pleine nature et à cheval sur la frontière. En toute amitié.

Source texte et photo Républicain Lorrain du 09/08/2018

L'amitié se fête aussi autour d'un verre

Cette année se sont Marlène et David qui s'y sont collés

Allemands et Français à l’unisson

La chaleur a retardé quelque peu le top départ officiel de la fête de l’Amitié car Français et Allemands des villages organisateurs et voisins de Waldwisse et Biringen ont pareillement attendu la baisse relative des températures pour sortir de chez eux. Mais il est des usages incontournables dont les uns et les autres ne dérogeraient pas pour si peu. Le perçage du premier fût de bière en fait partie et pas toujours simple de respecter la tradition quand un robinet récalcitrant fait des siennes… à moins que ce ne soit le maillet dédié. Mais une seconde tentative a tout ramené dans l’ordre et Marlène et David ont pu distribuer le breuvage comme il se doit. Avec modération. Et la soirée a battu son plein dès la nuit tombante autour des spécialités culinaires et au son de l’animation musicale rétro distillée par Raymond.

Source texte et photo Républicain Lorrain du 07/08/2018

M. Dominique Lazare

M. Dominique Lazare est décédé le 6 juillet à son domicile de Waldwisse , à l’âge de 46 ans. Né le 15 mars 1972 à Thionville, il travaillait chez TRW à Bouzonville. Il avait épousé Sidonie Rebois.

De leur union sont nés deux enfants  (Lilou et Léo). M. Lazare était conseiller municipal depuis 2014 au sein de la commune de Waldwisse. La messe d’enterrement a été célébrée le lundi 9 juillet à 14h30 en l’église Sainte-Catherine de Waldwisse.

Nos condoléances à la famille.

Source texte et photo Républicain Lorrain du 08/07/2018

Les voisins se retrouvent à Gongelfang

Gongelfang est un petit hameau bucolique situé sur la route menant de Waldwisse à Sierck où il fait bon vivre. Et les habitants le prouvent en faisant la fête ensemble et en prenant le temps de se retrouver, pour le plaisir du barbecue, mais pas seulement. Les enfants ont particulièrement été choyés et en ont bien profité.

Source texte et photo Républicain Lorrain du 29/06/2018

Paroles de sénateur

Les élus ruraux se sont réunis autour du sénateur Jean-Marie Mizzon

Ce lundi 26 juin, à Kirschnaumen, les élus de la commune et d’Halstroff, Rémeling, Waldweistroff et Waldwisse se sont réunis autour du sénateur Jean-Marie Mizzon afin d’échanger sur les collectivités locales et leur avenir. Taxe d’habitation, révision de la constitution, réductions des mandats, bien des sujets abordés autour d’une table en toute liberté de parole.

Taxe d’habitation

Cette taxe représente une ressource des collectivités. Sa disparition implique une perte d’environ 25 milliards d’euros pour les communes. Jean-Marie Mizzon est « attentif aux propositions de remplacement ». « Il est important de conserver un impôt reflet d’une autonomie financière ». « Il faut un impôt dynamique avec prise et pouvoir de décision sur le taux. » « Pas de dotation » fait l’unanimité auprès des maires ruraux. « Nous devons conserver un levier, une marge de manœuvre ». Le sénateur se dit inquiet dans ce contexte de réduction de la dépense publique, « comment trouver 26 milliards quand on veut baisser la dépense ? ». « L’équation n’est pas facile ! » L’affaire est à suivre. Il reste vigilant jusqu’à l’aboutissement de la réforme.

Révision de la constitution

Le sénateur souhaite l’apparition de « notion d’espace et de territoire » dans la constitution. Aujourd’hui seules les données démographiques sont considérées. « Il n’y a pas que les grandes métropoles ! L’ensemble des territoires fait la richesse de notre pays ».

Réduction des mandats

Le sénateur n’est pas favorable à la réduction des mandats qui affaiblirait l’assemblée. « Il faut du temps pour s’approprier les dossiers ». « L’assemblée doit ressembler à la population qu’elle représente, avec des jeunes, des plus anciens » Il estime que « le sénat a besoin de sénateurs chevronnés avec expérience. »

« Le sénat est du côté des communes »

Le sénateur s’interdit tout vote de texte qui affaiblirait les communes. En tant qu’ancien maire de Basse-Ham, Jean-Marie Mizzon salue le travail, l’implication et parfois le courage des élus locaux « compétents dans de nombreux domaines ». « Le maire a une responsabilité propre » les élus présents ont acquiescé.

Source texte et photo Républicain Lorrain du 27/06/2018

Les écoles font la fête

Les élèves des écoles maternelle et primaire de Waldwisse ont donné l’aubade pour leur fête de fin d’année et ont enchaîné une vingtaine de chansons sous la houlette de Thomas, intervenant du conservatoire de musique de Bouzonville. Place ensuite à la restauration sans oublier la tombola dont le premier prix était une voiture. Il n’était pas précisé “véhicule grandeur nature” ou “modèle réduit”.

Source texte et photo Républicain Lorrain du 26/06/2018

Des pompiers centenaires à Waldwisse

Cela fait 100 ans que le corps local des sapeurs-pompiers de Waldwisse a été créé et l’événement a été fêté comme il se doit en présence de nombreux collègues, dont ceux du centre de secours allemand voisin de Mondorf-Biringen.

C’est en présence de nombreuses personnalités, militaires, civiles et politiques, que se sont déroulées les festivités pour les 100 ans du corps local des sapeurs-pompiers, dont l’appellation est aujourd’hui, “centre de secours de première intervention de Waldwisse”.

Jean-Michel Dorbach, chef de corps, a rappelé dans son allocution la grande aventure humaine que cela représentait en 1918 au sortir de la grande guerre : « Toutes les familles étaient fières de compter un soldat du feu parmi leurs membres. » Il a également rappelé des dates importantes comme la bénédiction du corps par l’évêque en 1962, et l’achat du premier véhicule spécifique en 1968. Et pour l’anecdote, acheté aux voisins allemands, le véhicule doté d’un deux tons allemand d’origine, émettait donc ainsi au cours des interventions en France.

Au cours de son discours, Jean-Guy Magard, maire, a fait le constat de la rareté de fêter un centenaire au cours d’un mandat de maire et évoqué le fait, qu’il n’y a pas si longtemps, les pompiers intervenaient pour bon nombre de services communaux, comme le nettoyage des avaloirs ou celui du réservoir du château d’eau communal.

Défilé

En début d’après-midi, devant une foule nombreuse, un défilé a réuni pompiers français et allemands, avec en tête de cortège, la fanfare allemande d’Oberesch. La coopération entre soldats du feu des deux pays existe depuis longtemps et des manœuvres communes sont organisées régulièrement. Un exercice de désincarcération grandeur nature, avec soins et évacuation de plusieurs victimes, réalisé par les sapeurs du centre de Sierck a suivi.

Expositions

Différentes expositions étaient également proposées, photos anciennes et plus récentes du corps local, mais aussi miniatures de véhicules de secours de Moselle par Thomas Julian, un jeune passionné de Vaux, plus de 230 réalisations à son actif, et une collection de plus de 450 écussons et pucelles du monde entier, par Jean-Pierre Jacques, sapeur au centre de Kirchnaumen-Halstroff.

Source texte et photo Républicain Lorrain du 22/06/2018

Naissance

Un petit Nico est arrivé au foyer de Carina Klepzig et Quentin Becker domiciliés dans la commune. Félicitations aux parents et tous nos vœux de prospérité au bébé.

Source texte Républicain Lorrain du 19/06/2018

Un bal pour le centenaire

Pour fêter dignement leur centenaire, les sapeurs-pompiers de Waldwisse donnent le bal comme dans le temps.

C’est en prélude aux manifestations prévues ce week-end pour le centenaire de la création du corps local des sapeurs-pompiers de Waldwisse, que l’amicale des soldats du feu organise un bal comme dans le temps, samedi 16 juin. À partir de 20 h, tout le monde pourra guincher à loisir au son de musiques rétros ou actuelles. Une tradition bien ancrée chez les soldats du feu de France et de Navarre, mais habituellement pour le bal populaire du 14 juillet comme en témoigne l’affiche ci-dessus qui date de 1962, affiche imprimée à l’époque à Paris. Dimanche 17, en présence de nombreuses personnalités, aura lieu un défilé des jeunes sapeurs-pompiers du centre de secours de secteur de Sierck-les-Bains en compagnie de collègues allemands, accompagnés de la fanfare allemande d’Oberesch, le tout rehaussé par le fanion de la 1re  compagnie de Thionville. Une démonstration de désincarcération suivra.

Source texte et photo Républicain Lorrain du 15/06/2018

La maternelle fait son théâtre

Tous les ans, les bambins de l’école maternelle invitent parents et amis à admirer des réalisations où les arts plastiques y ont toujours tenu une place prépondérante. Cette année, l’option théâtre a été ajoutée à la panoplie et pour des enfants de cet âge, ce fut un exploit de se produire devant une assistance nombreuse et souvent intimidante. Les comtes ont été choisis comme thème pour le spectacle et les tribulations, entre autres, du petit chaperon rouge et des trois ours revisités.

Source texte et photo Républicain Lorrain du 08/06/2018

Des anciens se retrouvent

Il n’y a pas de frontières au pays des Trois Frontières

 

Un groupe d’anciens maires du secteur des Trois Frontières et certaines de leurs connaissances, français, allemand et luxembourgeois, se retrouvent régulièrement pour des moments de convivialité. Ils étaient une bonne dizaine à avoir été invités cette fois par Gérard Grun, maire honoraire de Waldwisse pour visiter le village et se faire expliquer certaines particularités. L’architecte Pingusson, architecte en chef de la reconstruction en Moselle et en Sarre après la dernière guerre, a œuvré à Waldwisse, et ses réalisations dans le village avaient été retenues comme thème principal pour l’occasion. Georges-Henri Pingusson, est célèbre pour avoir participé avec Le Corbusier et Jean Prouvé, entre autres, à l’Union des artistes modernes au début des années 30. Il est actuellement l’objet d’une exposition à la Galerie d’architecture moderne et contemporaine place du Trocadéro à Paris. Accueillis en mairie à l’heure du petit café par le maire Jean-Guy Magard, les participants se sont ensuite rendus sur place et ont également visité l’église paroissiale puis l’atelier du sculpteur Toun, avant de se retrouver devant une bonne table allemande à quelques kilomètres de là.

Source texte et photo Républicain Lorrain du 03/05/2018

Un nouvel ouvrier communal

Depuis quelque temps un nouvel ouvrier communal à mi-temps vient prêter main-forte à Michaël, ouvrier communal en titre. Il s’agit de Benoît Vaccaro, 37 ans, de Monneren qui exécute un contrat aidé de vingt heures hebdomadaires. Entretien des abords sur le territoire communal, interventions diverses dans les bâtiments communaux font partie de sa mission.

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Source texte et photo Républicain Lorrain du 29/04/2018

Il n’y a plus de saison

Les poires de Waldwisse sont réputées dans toute la région

Certains mettent cela sur le compte du réchauffement de la planète, mais, foi d’anciens, on n’avait jamais vu cela sur le plateau de l’arrière-pays sierckois qui est habituellement, pour sa végétation, deux semaines en retard par rapport à la vallée. Certains poiriers ont déjà des fleurs nouées et de petites poires en devenir fin avril. Sur la photo se sont des Wisser Bieren , des poires appelées à vingt kilomètres à la ronde poires de Waldwisse. Il n’y a vraiment plus de saisons…

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Source texte et photo Républicain Lorrain du 28/04/2018

Question de hauteur

Suite aux coups de vent de l’hiver dernier, des interventions étaient nécessaires sur les toits des bâtiments communaux. Tuiles ou ardoises défectueuses, la mairie, le pole médical et l’église ont été inspectés par l’entreprise Bocqui de Thionville. Et c’est sur le toit de l’église que l’opération a été la plus spectaculaire.

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Source texte et photo Républicain Lorrain du 26/04/2018

De jeunes Allemands en quête du passé juif

Le cimetière juif, vandalisé l’an dernier, a reçu la visite de lycéens sarrois. Ils étaient conduits par les responsables du centre Adolf-Bender qui militent contre le racisme et l’extrémisme.

À Saint-Wendel, en Sarre, le centre Adolf-Bender œuvre pour l’éducation démocratique et la compréhension interculturelle. Son action est principalement dirigée vers la jeunesse.

Co-fondé en 1985 par le peintre Adolf Bender, le centre s’était donné comme but principal la recherche dans le contexte régional et à l’époque nazie, de l’antisémitisme, de la persécution et de la résistance envers ce régime. Le peintre fut emprisonné comme prisonnier politique dans son pays de 1933 à 1936 dans des camps de concentration. Après la guerre, il a témoigné pendant de nombreuses années et raconté ses expériences dans les milieux scolaires. Par ses actions pédagogiques, le centre sensibilise les jeunes contre le racisme et l’extrémisme.

Dans ce contexte, une dizaine d’adolescents de l’école Lothar-Kahn de Relhingen, en Sarre, accompagnés par des responsables du Adolf-Bender Zentrum , ont fait le déplacement au cimetière juif de Waldwisse qui avait été vandalisé l’an passé. Une façon de bien s’imprégner des lieux.

Le cimetière israélite et la synagogue disparue

Ils avaient contacté Jean-Guy Magard, le maire de Waldwisse, et le correspondant local, afin de les interviewer caméra et micro à l’appui, sur l’histoire de l’ancienne communauté juive de Waldwisse. Ils avaient préparé un questionnaire, en allemand, – et en français s’il vous plaît –, et les questions ont aussi bien concerné le cimetière israélite que la synagogue disparue du village, car rasée en 1940 par les nazis, et sur le site de laquelle ils se sont rendus ensuite. La suite de leur parcours éducatif les emmènera à la synagogue de Thionville.

Source texte et photo Républicain Lorrain du 24/04/2018

Les finitions, enfin…

Depuis des semaines, des travaux d’enfouissement ont lieu dans différentes parties du village. Ils concernent le remplacement de la ligne électrique principale en provenance de Bouzonville ainsi que la ligne téléphonique de surveillance et de communication des futures éoliennes dont les travaux ont démarré récemment. Nombre de trottoirs reçoivent leur enrobé de finition pour un retour à la normale.

Source texte et photo Républicain Lorrain du 21/04/2018

Incroyable ce qui traine dans nos fossés

Lors du nettoyage de printemps du samedi 7 avril, beaucoup de déchets divers et variés ont été ramassés (canettes,bouteilles, sachets plastique, couches, claviers d'ordinateurs, etc...). Mais cette année un sommet a été atteint avec la découverte dans un fossé de la route nationale d'une centaine de batteries (voir photo). Incroyable, quand on connaît le pouvoir polluant des piles jetées dans la nature. On est en droit d'avoir de sérieux doutes sur la santé mentale de certains spécimens de l’espèce humaine !

Le nettoyage de printemps, toujours utile

Plus d’une trentaine de bénévoles ont sillonné les bords de route et les chemins pour ramasser tout ce que les individus sans respect pour la nature et pour autrui y déversent. Les enfants, bien représentés, n’étaient pas en reste d’autant que le territoire à couvrir, avec les villages de Betting et Gongelfang, est conséquent.

Source texte et photo Républicain Lorrain du 11/04/2018

Parc éolien Launstroff-Waldwisse : cette fois, c’est parti !

Les pelles mécaniques sont sur le site : cette fois, ça y est le parc éolien Launstroff-Waldwisse entre dans sa phase de réalisation concrète. Les polémiques semblent dépassées.

 

Véritable serpent de mer, le parc éolien Launstroff-Waldwisse est enfin entré enfin dans sa phase de réalisation. Le projet prévoit l’installation de huit éoliennes, quatre sur le territoire de Launstroff et quatre sur Waldwisse. Dans les starting-blocks depuis plus de 10 ans, sans compter un projet antérieur qui n’avait jamais vu le jour, le parc est jusqu’ici resté dans les cartons du fait de nombreux recours allemands.

Un comble quand on considère le nombre d’éoliennes – plus d’une vingtaine à ce jour – qui poussent comme des champignons de l’autre côté de la frontière, parfois à quelques centaines de mètres à peine.

Dans un premier temps, l’enfouissement des réseaux et la mise en place des postes électriques de raccordements seront réalisés : le ballet des engins qui y travaillent à déjà commencé du côté de Launstroff, parfois au pied de certaines sculptures du parc du symposium international des Menhirs de l’Europe.

Une année de travaux

Les machines ont rencontré quelques difficultés les premiers jours, liées au terrain particulièrement détrempé. Mais les entreprises à pied d’œuvre vont mettre les bouchées doubles et espèrent avoir bien avancé avant l’interdiction estivale de travaux. En effet, la loi, en France, protège différentes espèces d’oiseaux qui nichent à cette période de l’année.

Puis, c’est début août que les choses sérieuses commenceront avec la reprise des chemins et accès, la création des plates-formes puis des fondations destinées à recevoir les machines. La totalité des travaux devraient s’échelonner sur une bonne année. Plus si la météo s’en mêle.

Source texte et photo Républicain Lorrain du 30/03/2018

Nouveau sourire

Une petite Justine a pointé le bout de son nez au foyer de Caroline Streit et Pierre Tatollo domiciliés à Gongelfang. Toutes nos félicitations aux parents et tous nos vœux de prospérité au bébé.

Source texte et photo Républicain Lorrain du 22/03/2018

Les éoliennes arrivent

Les travaux pour la création du parc éolien Launstroff-Waldwisse vont démarrer dans les semaines qui viennent et la réunion d’information qui s’est tenue salle communale n’a pas déplacé grand monde. Elle s’adressait plutôt aux propriétaires foncier concernés.

La première phase de travaux, l’enfouissement des réseaux des éoliennes et les postes électriques allant de pair, va démarrer le 12 mars. S’ensuivra une période d’arrêt des chantiers puisque la loi, en France, protège différentes espèces d’oiseaux qui nichent à cette période. C’est début août que les choses sérieuses commenceront avec la reprise des chemins et accès, la création des plates-formes puis des fondations destinées à recevoir les machines. Et contrairement au projet de départ, les engins n’accéderont pas au site par l’Allemagne mais du côté français. Du coup, à l’encontre des promesses initiales, la population doit s’attendre à un important ballet de camion dans le village car les volumes de gravats, béton et autres, seront très importants. Du moins, si les fournisseurs de matériaux sont français, ce qui n’est pas encore défini puisque des appels d’offres sont encore en voie de finalisation. L’opération la plus spectaculaire sera la mise en place des nacelles sur les mats, c’est-à-dire le bloc qui concentre mécanique et générateur, car chacune d’elle accuse le poids respectable de 150 tonnes. Après une période de tests, à la fin de l’hiver prochain, la mise en service des éoliennes sera normalement effective en mars 2019. S’ensuivra une période de remise en état du site.

Au total, huit éoliennes vont être installées, dont deux de 80 mètres de haut sur Launstroff, les autres de 100 mètres. En comparaison les machines allemandes juste à côté accusent 149 mètres.

Source texte et photo Républicain Lorrain du 02/03/2018