C'est arrivé en 2017

La commune récompense ses jeunes diplômés

C'est par une petite réception et un bon d'achat chez Cultura que la commune de Waldwisse a récompensé dimanche 17 décembre ses nouveaux diplômés de l'année 2017.

Cette fois, ce sont 8 jeunes qui s'étaient inscrits et six se sont effectivement déplacés pour venir récupérer leur cadeaux à l'appel de leur nom par Jean-Guy Magard, maire de la commune.

Les six diplômés sont (suivant la photo de gauche à droite) :

NEISIUS Alexis: CAP boulangerie

MONACO Dominique : Licence en informatique

GROSS Anne : Brevet Professionnel esthétique

RICHARD Michael : CAP installateur thermique

ZINGRAFF Hugo : BTS hôtellerie

BOISSET Yohann : BAC général.

La commune leurs souhaite d'avoir trouvé leurs voies et de faire une belle carrière professionnelle.

Les sapeurs-pompiers recrutent

Les soldats du feu ont, comme le veut la coutume, honoré leur sainte patronne, sainte Barbe. Un incontournable de la fin d’année qui permet de distinguer certains éléments et lancer un appel à de nouvelles recrues.

Une pause conviviale qui permet de se retrouver, de faire le point, et de saluer l’investissement de chacun.

Le corps local des sapeurs-pompiers de Waldwisse, qui couvre également le territoire de Launstroff, a, à l’occasion de la Sainte-Barbe, mis plusieurs de ses membres à l’honneur. Mathieu Brabant a été récompensé de la médaille des dix ans de présence au sein du corps, Olivier Nicolas est passé du grade de caporal à caporal-chef et Alain Jacob du grade de sergent à celui de sergent-chef. Et pour ce dernier, une mention particulière pour l’assiduité et le travail accompli aux permanences au centre de secours de Sierck-les-Bains. Mais le chef de corps, Jean-Michel Dorbach, ne s’est pas arrêté là puisqu’il a tenu à remercier des membres de l’amicale, Sabine et Patrick Neisius en l’occurrence, en leur remettant une photo souvenir, et de même aux maires des deux localités pour les remercier de leur soutien.

Il a également lancé un appel pour le recrutement de personnels susceptibles de prendre la relève puisque certains membres du corps atteignent l’âge limite avec près de quarante années au service de la population. Et de rappeler la devise du soldat du feu, "Courage et dévouement", auquel il a rajouté "respect et cohésion".

 

Source texte Républicain Lorrain du 6/12/2017

Les seniors heureux de se retrouver

Les seniors ont répondu en nombre au rendez-vous

C’est pour la Sainte-Catherine, patronne de la paroisse, date retenue il y a un certain temps pour la fête au village, que la municipalité invite ses aînés autour d’une bonne table. Ils étaient une soixantaine à répondre à l’invitation et à se rendre salle communale. Le maire, après des mots de bienvenue et un bilan des travaux en cours dans la commune, ou des explications pour ceux en attente, a demandé une minute de silence pour les disparus de l’année. Thérèse Hoffmann et René Grün, cent-soixante-dix-huit ans à eux deux, doyens de l’assemblée, ont été mis à l’honneur, et les nouveaux invités natifs de l’année 1952 ont été salués particulièrement. Et après la photo souvenir, place a été donnée aux agapes et à l’animation musicale.

Source texte Républicain Lorrain du 4/12/2017

Carnet bleu à Waldwisse Bienvenue à Raphaël

Un petit Raphaël a pointé le bout de son nez au foyer de Vanessa Berrang et Christophe Belfort domiciliés dans la commune.

Félicitations aux parents et tous nos vœux de prospérité au bébé.

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Source texte Républicain Lorrain du 2/12/2017

Fermeture de classe à Waldwisse : des parents inquiets

Les jeux de société sont très prisés par les enfants

L’école maternelle de Waldwisse voit se profiler une fermeture de classe pour la rentrée prochaine.

Il y a deux ans déjà, la suppression d’un poste d’enseignant à la maternelle de Waldwisse avait été programmée, puis annulée, par les instances académiques. Les parents d’élèves s’étaient mobilisés, manifestations et tracts à l’appui. Le principal élément d’achoppement avancé alors, en dehors du fait que les naissances en augmentation dans le village prouvaient que les effectifs seraient stables à brève échéance, était que la section des grands de la maternelle, serait transférée à la primaire. Elle devait intégrer le cours préparatoire. Inenvisageable à l’époque pour les parents, ne serait-ce que du fait qu’une moyenne de plus de 25 élèves par classe en découlerait, que les grands de la maternelle seraient privés d’un enseignement spécifique et adapté, sans compter plus prosaïquement, que les classes de primaire se trouvant à l’étage et les toilettes au rez-de-chaussée, cela ne pourrait que largement perturber le bon déroulement de la classe…

Seulement voilà, le scénario risque de se répéter pour la rentrée 2018, car pour les trois dernières années, les inscriptions en maternelle ont chuté. Certains parents s’inquiètent : «  Nous aimerions que des parents de l’extérieur (du village NDRL) inscrivent leur enfant à Waldwisse, car il y a une qualité d’enseignement ici.  », explique une maman. Et c’est vrai qu’il y eut une époque, où bon nombre de bambins allemands, résidents au village ou habitants de l’autre côté de la frontière dans un village limitrophe, gonflaient les effectifs à l’école de Waldwisse.

Des activités d’inspiration Montessori

Le matin, les enfants peuvent choisir parmi des activités d’inspiration Montessori en cochant une case correspondante sur un tableau, et profitent d’un matériel varié. Ils peuvent emprunter des livres et une valise à album circule entre l’école et les familles. Cerise sur le gâteau, un après-midi par mois, les parents sont invités à venir jouer avec les enfants à des jeux de société, ce qui permet de développer les connaissances scolaires comme les mathématiques et le langage, l’autonomie et l’estime de soi. En plus de valoriser l’entraide, la vivacité, mais aussi l’acceptation de perdre au jeu. Garder deux classes permettrait de pérenniser ces activités. Et les enfants en redemandent.

Source texte Républicain Lorrain du 1/12/2017

Repas des ainés 2017

Tradition oblige, la commune a honoré ses aînés lors d'un repas servi dans la salle communale. Mr le Maire, Jean-Guy Magard, a pris le temps d'expliquer l'historique abracadabrant des éoliennes qui vont finalement voir le jour en 2018 et pourquoi plein de projets ne sont pas réalisés cette année. 
Des corbeilles de produit locaux ont été remises aux doyens présents du jour : Mme Hoffmann Thérèse et Mr. René Grün. 
Le repas, encore une fois beaucoup trop copieux, a été élaboré et servi par l'équipe du traiteur Olivier Jourdain. L'animation musicale était assurée par notre animateur d'origine locale, Raymond.
Encore un grand merci à tous ceux qui ont donné un peu de leur temps libre pour organiser cette journée.

Premier Pacs !

Marie-Julie Godart et François Corolleur, ont signé le premier Pacs (Pacte Civil de Solidarité) de la commune devant Jean-Guy Magard, maire. Nos meilleurs vœux de bonheur aux nouveaux pacsés.

Source texte Républicain Lorrain du 24/11/2017

Un nouveau drapeau

Pour la commémoration de l’armistice du 11-Novembre 1918, un nouveau drapeau du Souvenir Français Section de Waldwisse, a été présenté à la population, drapeau porté par Gérard Neisius. Les noms des soldats morts pour la France pendant les deux dernières guerres ont été égrenés sous une pluie froide et insistante, mais aussi ceux des victimes civiles et de celles de la Shoah, puisqu’avant la dernière guerre, une importante communauté juive était présente dans le village. Après le dépôt de gerbe et le chant de la Marseillaise, le maire a invité les participants au verre de l’amitié.

Source texte Républicain Lorrain du 13/11/2017

Nouvelles toilettes

Elles dataient de la reconstruction d’après-guerre et avaient, à part du carrelage et un coup de peinture occasionnel, très peu évolué depuis. Les toilettes accessibles au public de la salle communale, anciennement café Hoffmann, sont actuellement en cours de rénovation : « Il était temps, confie Jean-Marie de l’entreprise Multi Services Habitat de Montenach, certaines conduites étaient complètement pourries et fuyaient certainement depuis un bon moment déjà. »

Source texte Républicain Lorrain du 12/11/2017

Jeux d’aiguilles

Elles sont une vingtaine de dames à se retrouver, tous les quinze jours salle communale, pour partager leur expérience dans le maniement des aiguilles à travers les disciplines du tricot et du crochet.

Les réalisations vont du plus simple au plus sophistiqué mais toujours dans une bonne humeur que le café-gâteau vient rehaussé. La prochaine séance aura lieu le mardi 7 novembre à 13 h 30.

Source texte Républicain Lorrain du 5/11/2017

Waldwisse et Launstroff : huit éoliennes sortiront enfin de terre en 2018

C’est sans doute le projet qui aura connu le plus de turbulences. Imaginé dès 2006, le parc éolien de Launstroff et Waldwisse va enfin se concrétiser. Allemands et Français ont trouvé un terrain d’entente.

On pensait qu’il ne verrait jamais le jour tant le projet éolien du pays de Sierck a connu de tempêtes. La première fois qu’il a été évoqué c’était en 2002 du côté de Ritzing. Mais il a fallu à plusieurs reprises revoir la copie, modifier l’emplacement. En 2009, la communauté de communes des Trois frontières l’a pris sous son aile et a donné naissance à une zone de développement de l’éolien à Waldwisse et Launstroff. Une première côté français qui était loin de faire l’unanimité. Malgré la pétition du collectif SOS Menhirs, le permis de construire a pu être déposé en 2014 et l’enquête publique s’est conclue positivement. Mais les Allemands de Rehlingen-Siersburg ont chamboulé les plans de l’intercommunalité en saisissant le tribunal administratif de Strasbourg qui finalement a rejeté le recours en octobre 2016. L’histoire à rebondissements ne s’est pas pour autant arrêtée.

Tandis que du côté allemand, les éoliennes se multiplient, il y en a 22 dont trois en cours d’installations près de Scheuerwald et Malbrouck, côté français, à quelques mètres de là, c’est le calme plat. En vue d’apaiser les tensions, des rencontres successives ont été provoquées. Lors d’une d’entre elles, le maire de Waldwisse, Jean-Guy Magard, s’est confié à son homologue allemand. «  Je lui ai dit qu’en France, ça ne se passait pas comme en Allemagne. Les communes qui ont des éoliennes ont droit à des retombées financières. Pour nous c’était donc un manque à gagner. » Près de 30 000 € par an pour Launstroff, 25 000 € pour Waldwisse mais aussi une partie de la taxe professionnelle à laquelle peut prétendre la communauté de communes du Bouzonvillois-Trois frontières. «  Tout ça nous passe sous le nez. J’ai bien vu qu’il ignorait tout de cela et qu’il semblait embarrassé.  »

Au nom de l’amitié franco-allemande

Dans la foulée, les maires de Waldwisse et de Launstroff acceptent de faire un geste et décident de retirer du projet une des neuf éoliennes, «  La plus proche de nos voisins allemands  », précise Jean-Guy Magard.

Le compromis fait son effet. Les Allemands annulent le second recours qu’ils avaient adressé au tribunal de Nancy. «  Nous avons accepté de faire un effort par amitié. À présent plus rien ne s’oppose au lancement des travaux.  » Albert Harter, maire de Launstroff, ne cache pas son soulagement : «  Ça va enfin commencer après plus de douze années d’attente. On peut espérer une mise en service dans un an mais encore faut-il qu’on obtienne une dérogation auprès de la Dreal pour mener des travaux d’avril à août, période de migration du milan royal  ».

C’est donc bien le calme après la tempête qui semble enfin régner dans les champs des deux villages. Les appels d’offres vont pouvoir être lancés. Du moins c’est ce que tout le monde espère du côté de la CCB3F.

Source texte et photo Républicain Lorrain du 02/11/2017

50 ans pour la classe 1967

Samedi 14 octobre, une bande de joyeux lurons originaires de Waldwisse se sont retrouvés au restaurant pour fêter leurs 50 ans. Ce sont 4 garçons et 5 filles de la classe 1967 (il manquait 3 garçons) qui se sont réunis pour évoquer leurs souvenirs d'enfance et s'étonner des changements de caractère et de physique des uns et des autres. "mon dieux je t'avais pas reconnu", "qu'est-ce que t'as changé", "qu'est-ce tu t'es dévergondée", "quoi, t'es déjà 8 fois grand-mère" sont quelques unes des réflexions entendues durant la soirée. Les cancres d'antan ont animé la soirée en racontant leurs exploits, leurs fessées et leurs punitions. De l'avis de tout le monde, ce fut un formidable moment de convivialité, tous ont remercié l'organisatrice et promis de se retrouver comme dans la chanson qui dit: Rendez-vous dans 10 ans... ou peut-être même 5.

De gauche à droite : Claude Monaco, Sabine Ehré, Sabine Bourdonné, Patrice Hilt, Xavier Diesler, Astrid Dodeler, Carmen Wagner, Cathy Neisius, Bernard Florence.

La saison a bien débuté à l’ASSE

L’Association sportive et socio-éducative débute la saison sur les chapeaux de roues et propose de nombreuses activités pour petits et grands. Tous les lundis, les bambins de 3 à 6 ans s’initient à une motricité contrôlée tandis que les plus grands, jusqu’à 11 ans, s’éclatent à travers du Hip hop Fit. Les adultes prennent ensuite le relais avec en alternance des séances de Pilates, d’aérobic ou de cross training. Également tous les quinze jours, les mardis après-midi, des séances tricot réunissent les adeptes de travaux d’aiguilles ou de décoration d’objets. Au cours de l’assemblée générale de l’association qui s’est déroulée dernièrement, il a également été question de projets concernant l’organisation d’un loto ou d’autres activités sportives. Sans compter la planification du passage de Saint Nicolas, d’une chasse aux œufs à Pâques et du marché du terroir. Le comité reste inchangé, à part le remplacement d’un membre démissionnaire. La présidente, Cathy Godot, a tenu à remercier la municipalité pour son soutien tout au long de l’année, mais a aussi lancé un appel aux parents d’élèves ou personnes intéressées pour donner un coup de main lors des différentes manifestations.

Source texte et photo Républicain Lorrain du 15/10/2017

Double carnet ROSE

Le 1er septembre la petite Lou Sabé-Walk est venue égayer le foyer de ses parents Aline et Julien.

 

 

Notre Boulanger Yann Fousse et son épouse Cynthia Schoenacker sont les heureux parents d'une petite Kristina née le 5 septembre.

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Nos félicitations aux heureux parents.

Les tout-petits apprennent la motricité

L’Association sportive et socio-éducative de Waldwisse propose différentes nouvelles activités pour la saison et elles s’adressent à tous les âges. Tous les lundis de 18 h à 18 h 45, au préau de l’école, les tout-petits de 3 à 6 ans, apprennent à développer leur motricité sous la houlette d’Anna Di Marco. Entre joyeuse farandole et maîtrise de gestes de maintien et d’équilibre, les bambins s’en donnent à cœur joie.

Source texte et photo Républicain Lorrain du 29/09/2017

Une marche au poil…

Un brouillard à couper au couteau sévissait tôt le matin sur les deux parcours proposés par l’Amicale des sapeurs-pompiers de Waldwisse pour la vingt-deuxième édition de sa marche annuelle. Le parcours de cinq kilomètres, qui en faisait presque six, a fait découvrir aux marcheurs les hameaux de Gongelfang et Flatten, et celui de dix, presque onze, est allé côtoyer quelques-unes des sculptures du site les Menhirs de l’Europe. La gent canine a été bien représentée tout au long de la journée et deux ou trois raidillons insoupçonnables en ont surpris plus d’un. Mais la bonne humeur était de mise à l’arrivée autour des grillades, histoire de redonner des forces à tous.

Source texte et photo Républicain Lorrain du 20/09/2017

Loisirs à Waldwisse : activités pour tous les goûts

L’Association sportive et socio-éducative met en place de nouvelles activités cette année. Celles-ci se dérouleront se dérouleront salle communale ou au préau de l’école tous les lundis. À 18 h motricité (baby gym) pour les 3-6 ans dans le préau des écoles, à 19 h salle communale Hip-Hop Fit (hip-hop mélangé avec fitness) pour les 7-12 ans mixte, et cours adultes à 20 h 15, salle communale cross training (mélange de disciplines sportives pour équilibrer le corps) et aérobic à faible impact. Les cours adultes seront alternés chaque semaine avec du pilâtes. Une séance découverte gratuite dans chacune des activités aura lieu lundi 18 septembre.

Source texte et photo Républicain Lorrain du 16/09/2017

Des Waldwissois participent au Erntedankfest à Orscholz

Les Family & Friends de Waldwisse ont participé dimanche 17 septembre pour la 4ème fois au défilé "Erntendakfest*, traduction "fête de remerciement pour les moissons" à Orscholz. Très appréciés, ils ont mis le feu et sont prêts à recommencer l'année prochaine.

Cette tradition lancée en 1954 avait quelque chose de particulier pour sa 60ème édition: une douzaine de coureurs à pieds sont partis mercredi 13 septembre tôt le matin du village français de Varades (*) dans la Vienne (village jumelé avec Orscholz) et ont parcouru 700 km pour être présents au défilé.

Chapeau !

 

De nombreux citoyens, associations, clubs de sport participent chaque année à cet évènement au cours duquel est élu la reine des moissons.

(*) Pour la petite histoire, Varades se trouve à 15 km d'Ingrandes, village de la Vienne qui a hébergé les habitants de Waldwisse évacués en 1939 à cause de la guerre.

Carnet rose : bienvenue à Pierre

Un petit Pierre est arrivé au foyer d’Aurélie Magard et Yannick Ignazak domiciliés à Waldwisse.

Félicitations aux heureux parents.

L’ancienne synagogue sortie de l’oubli

Les heures sombres de la seconde Guerre mondiale sont ressorties à la surface, hier matin à Waldwisse, devant l’emplacement de la synagogue détruite par les Nazis. La communauté israélite de Moselle s’y est recueillie.

 

Un arbre a poussé sur l’emplacement où se tenait l’ancienne synagogue, rue des Écoles. Tout un symbole, aujourd’hui rehaussé par la présence d’une plaque commémorative scellée dans un bloc de pierre

Les faits divers ont ceci de tragique qu’ils mettent en lumière l’existence de lieux et d’histoires insoupçonnés. Ainsi, quand le 29 mars dernier, la presse se fait l’écho de la profanation du cimetière juif de Waldwisse, tout un pan de la population du nord mosellan apprend qu’il reste encore trace, tout près de chez elle, d’un patrimoine israélite bien réel.

Ce dimanche, dans la fraîcheur matinale, la communauté juive de Moselle – et particulièrement du secteur thionvillois – est revenue sur les lieux du crime. Plus de cinq mois après avoir été vandalisées, les pierres ont toutes été remises en état.

Cela appelait un nécessaire recueillement. « Le cimetière compte cinquante tombes ; quarante ont été saccagées. Ce n’est pas la première fois ; malheureusement… », consent Henry Schumann, membre du consistoire israélite de la Moselle, qui a orchestré la petite cérémonie d’hier. Naturellement, les instances religieuses, des élus locaux, des associations et des anonymes se sont associés à ce temps de recueillement.

Des fonds levés en Allemagne

Dans les diverses allocutions, il a été beaucoup de question de Reinhold Jost : il est vrai que le ministre de l’Environnement sarrois – qui réside à deux pas de là – avait vécu la profanation du petit cimetière comme un crève-cœur. « Du coup, il s’est débrouillé pour trouver, en Allemagne, les fonds nécessaires à la réparation des tombes », témoigne Jean-Guy Magard, maire de Waldwisse.

C’est précisément par le biais d’un projet caritatif mené en collaboration avec l’école Lothar Kahn de Siersburg qu’une partie des fonds nécessaires ont été rassemblés et offerts au Consistoire en guise de réparation.

La synagogue détruite en 1940-1941

L’autre événement de la matinée a consisté à dévoiler une plaque rappelant l’existence passée d’une synagogue à Waldwisse. Longtemps tombée dans l’oubli, cette histoire est remontée à la surface à la faveur de recherches fouillées sur le patrimoine juif en Moselle et du témoignage des plus anciens habitants de la localité.

L’édifice avait été construit en 1847 ; en 1854 une école y avait été adjointe. Il se situait dans l’actuelle rue des Ecoles, autrefois nommée rue des Juifs. « La destruction a été ordonnée aux gens du village, de retour de la Vienne où ils avaient été expulsés. À leur retour, et comme ils ne possédaient plus rien, les nazis ont profité de l eur situation et leur ont promis de l’argent en échange d’un coup de main pour détruire la synagogue », rappelle Jean-Guy Magard.

Soixante-dix-sept ans plus tard, un nouveau devoir de mémoire apparaît. À la fois symbolique et essentiel.

 

Source texte et photo Républicain Lorrain du 11/09/2017

 

Et la lumière fut

De nouveaux lustres de style moderne viennent d’être bénis par l’abbé Naumendorf en l’église Sainte-Catherine de Waldwisse. Initiée par le Conseil de Fabrique et son président Mario Ponticelli, l’opération a été menée a bien par Doni Giandolfi, artisan ferronnier à Xaronval dans les Vosges. Prières, chants, lectures de texte sur le thème de la lumière et saynète jouée par les enfants ont rassemblé une centaine de fidèles dans la salle communale pour le verre de l’amitié.

Source texte et photo Républicain Lorrain du 03/09/2017

La pluie n’a pas gâché le Papayou

La météo a été quelque peu capricieuse, pour les soirées de vendredi et samedi dernier, à la fête du Papayou. Heureusement, cela n’a pas empêché les bénévoles qui ont œuvré pour la bonne marche de la manifestation de garder le moral et le sourire.

Le dimanche, plus clément, a vu affluer les convives pour les grillades du midi. Jeunes et moins jeunes ont pu profiter des autos-tamponneuses, des confiseries et de la pêche aux canards, même si la présence foraine était cette année beaucoup moins étoffée.

L’animation musicale omniprésente a peaufiné l’ambiance pour cette quatrième édition de la fête organisée par l’association Les corbeaux.

Source texte et photo Républicain Lorrain du 19/08/2017

Mètre à l’appui

En préambule à la fête de l’Amitié, qui a réuni pour la dix-septième fois Français et Allemands des villages de Waldwisse et Biringen, l’association de pétanque la Boule waldwissoise a organisé un challenge, de pétanque donc, avec leurs homologues allemands. Et contrairement aux idées reçues, la discipline a ses adeptes de l’autre côté de la frontière. Les équipes, tantôt françaises ou allemandes, mais aussi souvent mixtes, se sont affrontées tout au long de l’après-midi et se sont vues récompensées par différents prix à l’issue de la compétition. Une autre façon de fêter l’amitié, mais tout de même prolongée ensuite à la buvette en attendant le feu d’artifice tiré plus tard dans la soirée.

Source texte et photo Républicain Lorrain du 09/08/2017

Amitié franco-allemande

Il y avait du beau monde pour l’apéritif offert par la municipalité au cours de la fête de l’Amitié organisée par les villages français de Waldwisse et allemand de Biringen.

Jost Reinholt, ministre sarrois de l’Écologie, Martin Sylvanus, oberburgmeister de Siersburg-Rehlingen pour les représentants allemands, et la députée Isabelle Rauch, du côté français, n’ont pas boudé leur plaisir en étant reçu par les maires des deux villages concernés, en compagnie d’autres élus du secteur.

Et le verre de l’amitié a été pris en toute simplicité avec la population locale.

Source texte et photo Républicain Lorrain du 08/08/2017

Fête de l’Amitié : 10e !

Samedi 5 et dimanche 6 août, Français de Waldwisse et Allemands de Biringen seront sur le pont et à cheval sur la frontière pour la dix-septième édition de la fête de l’Amitié.

Comme le veut la tradition, le premier fût de bière sera percé le samedi vers 18 h et un feu d’artifice sera tiré vers 22 h 30.

Dimanche, rendez-vous à 11 h 30 pour partager un apéritif offert par la Ville avant un déjeuner et de nombreuses animations musicales et récréatives.

Source texte et photo Républicain Lorrain du 01/08/2017

Une histoire d’amitié et de fête

Ce sera la dix-septième édition de la fête de l’amitié le samedi 5 et le dimanche 6 août prochains, organisée conjointement par le village allemand de Biringen, et celui français de Waldwisse. Les festivités, qui ont lieu entre les deux localités sur un site à cheval sur la frontière, débuteront par l’incontournable perçage du premier fût de bière aux environs de 18 h. La soirée sera animée en début de soirée par Raymond, un natif de Waldwisse, et se poursuivra plus tard sous les doigts Marvin, le DJ attitré de Biringen. Le clou de la soirée sera le feu d’artifice sponsoriser pour moitié par la municipalité vers 22 h 30. Un château gonflable pour les plus jeunes sera présent sur les deux jours ainsi que buvette et restauration. Le "plus" pour le dimanche : la tenue d’un bar à vin, et un menu complet en restauration dans lequel le jambon à la broche tiendra la vedette. La fête se poursuivra dimanche par l’apéritif offert par la commune autour de 11 h 30 et l’animation musicale par Raymond toute l’après-midi.

Source texte et photo Républicain Lorrain du 25/07/2017

La dernière pour le pilates

La dernière séance de Pilates a eu lieu dernièrement salle communale, et une fois n’est pas coutume, les adeptes de la discipline se sont retrouvés autour de la table. Gâteaux, salade de fruits, boissons et bonne humeur ont clôturé l’année d’activités en compagnie de Radhia, leur coach.

Source texte et photo Républicain Lorrain du 5/07/2017

Défilé de la Saint Jean

Il faisais très chaud mais cela n'a pas empêché les Family & Friends de Waldwisse de participer dimanche 18 juin à la cavalcade à Sierck-les-Bains.

Après avoir défilé en février lors de la parade du carnaval Waldwisse-Biringen ils ont ressorti leurs chars et leurs déguisements pour honorer l'invitation reçue par les organisateurs de la fête de la Saint Jean à Sierck. Ils ont tellement bien assurés leurs animations qu'ils ont été récompensés par le deuxième prix.

Vaut-il mieux défiler avec un froid de canard en hiver ou par une chaleur torride ? : nos amis de Family & Friends connaissent désormais la réponse.

Merci à toute l'équipe.

Le déploiement de la fibre se précise

Réunis à Guerstling, les élus de communauté de communes du Bouzonvillois et des Trois frontières ont posé les bases du prochain déploiement de la fibre optique sur le territoire.

Suite à la fusion des deux communautés de communes, il convenait d’agglomérer les deux anciennes conventions relatives au déploiement de la fibre pour n’en faire qu’une sur le territoire du Bouzonvillois et des Trois frontières. C’est ce qui a été réalisé mardi soir à Guerstling. Le vice-président Alain Pierrot a saisi l’occasion pour préciser les modalités du déploiement de la fibre optique, prévu très prochainement.

Portes ouvertes le vendredi 16 juin

Tout d’abord, il a insisté sur la journée « portes ouvertes » prévue le vendredi 16 juin de 15h à 20h au complexe sportif Norbert-Noël de Bouzonville. Ce jour-là, il sera possible d’obtenir tous les renseignements relatifs à l’installation et au fonctionnement de la fibre.

Selon le calendrier établi par Moselle Fibre, les offres Très haut débit seront disponibles dès 2018 pour les communes du Bouzonvillois suivantes : Anzeling, Bibiche, Chémery-les-Deux, Dalstein, Ébersviller, Hestroff, Menskirch, Saint-François-Lacroix ; puis Alzing, Bouzonville, Brettnach, Colmen, Filstroff, Freistroff, Guerstling, Heining-lès-Bouzonville, Holling, Neunkirchen-lès-Bouzonville, Rémelfang, Schwerdorff, Vaudreching.

Suivront en 2019 les communes de Flastroff, Grindorff-Bizing. Halstroff, Kirschnaumen, Laumesfeld, Rémering, Rettel, Ritzing, Waldweistroff, Waldwisse.

Et enfin, en 2020, Apach, Contz-les-Bains, Haute-Kontz, Hunting, Kerling-lès-Sierck, Kirsch-lès-Sierck, Manderen, Merschweiller, Montenach, Rettel, Rustroff, Sierck-les-Bains fermeront la marche.

« Le nombre estimatif de prises est porté à 12 176, pour une participation prévisionnelle de 4 870 400 €, soit 400 € par prise », fait savoir Alain Pierrot qui précise que le déploiement de la fibre a été lancé le mois dernier sur le secteur concerné par la plaque de Dalstein. « Il faudra attendre août 2018 pour équiper les premiers foyers en fibre sur cette plaque », indique-t-il.

Le déploiement de la fibre se poursuivra le 14 juin par la création de la plaque de raccordement optique de Bouzonville.

Beaucoup plus rapide

Le réseau de Moselle Fibre sera construit jusqu’en limite de propriété dans la rue. Ensuite il faudra amener la fibre optique jusque dans la maison où une prise optique sera installée par un technicien.

Au niveau du confort apporté par la fibre par rapport à une connexion ADSL 4 Mo, il sera possible de télécharger de la musique en 1 seconde (au lieu de 16 par ADSL) et de télécharger un film en 1 minute 23 secondes (contre 20 minutes 44 secondes avec l’ADSL).

La présence du très haut débit fait de plus en plus partie des critères exigés par les familles avant de venir s’installer dans tel ou tel endroit. L’argument vaut également pour les entreprises souhaitant s’implanter ou tout simplement rester sur un territoire donné.

Source texte et photo Républicain Lorrain du 11/06/2017

La bêtise à Waldwisse Encore les fleurs

Les actes de vandalisme continuent au village à Waldwisse.

Après le vol de fleurs dans des jardinières privées, ce sont maintenant les bacs à fleurs disposés dans le village et à l’entrée de l’agglomération qui sont les cibles de pillage. « C’est désespérant , confie Alain Jacob adjoint au maire, on essaye depuis trois ans d’embellir le village, et il y a des personnes qui réduisent à néant le travail fourni. »

Source texte et photo Républicain Lorrain du 10/06/2017

L’école est à la page

Les élèves sont fans du nouvel outil

Les trois classes de l’école élémentaire de Waldwisse ont été dotées d’un nouvel outil de travail en phase avec les nouvelles technologies : une caméra connectée à un vidéoprojecteur via un ordinateur portable. Le tout sans fil, s’il vous plaît.

Cette nouveauté permet une grande fluidité quant à la présentation d’un texte, d’un exercice ou d’une recherche de documentation. Et cela, de n’importe quel endroit de la classe car caméra et portable se déplacent facilement.

Les appareils permettent de projeter sur l’écran, d’une taille conséquente d’ailleurs, les pages d’un livre ou d’un document quelconque. Il est aussi possible de filmer et projeter des expériences en direct. Les élèves en redemandent. « On a même vu un épisode de C’est pas sorcier ! », s’exclame une élève. Oui, parce qu’on peut aussi se brancher sur la télé.

Source texte et photo Républicain Lorrain du 10/06/2017

Journée des fleurs

Samedi 27 mai quelques bénévoles s'étaient donnés Rendez-vous pour une journée plantation fleurs. Pour notre village, dont le centre est quand même un peu terne, quelques fleurs sont plus que nécessaires pour tenter d’égailler un peu l'ensemble.

Merci aux bénévoles.

Fête de la chapelle de Betting

Mercredi 24 mai , l'association de Rénovation de la chapelle de Betting a organisé sa traditionnelle messe annuelle. Comme à chaque fois les premiers arrivés avaient les meilleures places dans la chapelle. Après la messe, café, bière et de succulents gâteaux préparés par les Bettingeois attendaient les pèlerins.

Merci aux bénévoles.

Producteurs et créateurs

Organisé par l’association sportive et socio-éducative de Waldwisse, la deuxième édition du marché des producteurs et créateurs a fait le plein. Outre les plaisirs de la bouche avec des confitures, des cochonnailles et du saumon fumé, il était aussi possible de compléter son potager avec des plants de légumes. Sans compter bijoux, objets décoratifs, petits meubles et dessins ou peintures, de quoi satisfaire tous les visiteurs.

Source texte et photo Républicain Lorrain du 25/05/2017

Chasse : mise au point entre Français et Allemands à Waldwisse

Demandée par Reinhold Jost, ministre de l’Environnement de Sarre, une réunion organisée en mairie de Waldwisse par Jean-Guy Magard, premier magistrat, a réuni les instances concernées par la chasse.

Dans de précédentes éditions, nous avions relaté les articles parus dans des journaux allemands, assez virulents à l’encontre des chasseurs français d’un lot de chasse contigu à la frontière, sur le territoire de Waldwisse. Une première rencontre avait alors eu lieu entre les différentes instances concernées de part et d’autre de la frontière. Les Allemands du village d’en face, Biringen, faisaient état de nuisances sonores répétées, d’animaux sauvages dérangés, d’animaux domestiques stressés et de tirs sur des espèces d’oiseaux protégées, sans parler de problèmes de sécurité. Ils faisaient eux-mêmes suite aux signalements de certains habitants auprès de leurs maires respectifs, aussi bien du côté français qu’allemand pour nuisances sonores. Côté français, après contrôle, rien d’illégal en précisant toutefois que les règlements et les espèces chassées ou protégées diffèrent d’un pays à l’autre. Seulement voilà, chez les Allemands, le problème a pris des proportions considérables et est remonté au parlement sarrois et à la préfecture française. D’où la volonté de calmer le jeu en réunissant les parties concernées.

 

Vers une réconciliation…

Outre le représentant du ministre sarrois, de la consule française en Sarre Catherine Robinet, des maires des deux villages concernés, du maire général Martin Sylvanus du Kreis de Rehlingen-Siersburg, étaient présents les responsables français locaux et régionaux des fédérations de chasse, des représentants départementaux de l’office national de la chasse et de la faune sauvage et de l’agence de l’environnement.

D’entrée le maire de Waldwisse, Guy Magard, a tenu à faire le point sur l’origine du problème et les articles de journaux allemands incriminés. Des mises au point ont été faites. Les chasseurs locaux ont proposé de ne plus chasser les volatiles sur la zone spécialement désignée à proximité des habitations allemandes : « … Nous avons assez de friches ailleurs pour chasser les oiseaux… ». Un geste salué par tous. Mais après consultation des cartes et des particularités du secteur, Rolf Klein, maire de Biringen, le village allemand impliqué, demande une bande de non chasse de 400 mètres de large le long de la frontière. Inacceptable pour les Français puisque les règlements en France imposent, pour les chasseurs, une distance de sécurité de 100 mètres aux abords des habitations. Ils ont souligné aussi que la proposition a été faite dans un souci d’apaisement et de bon voisinage mais que rien ne les y obligeait. Finalement, après une mise au point en petit comité, les maires concernés en premier chef ont accepté le compromis avec la promesse de se revoir dans un an pour faire le point sur cette disposition.

Ouf, la réconciliation (semble) avoir lieu.

Source texte et photo Républicain Lorrain du 25/05/2017

Incivilité à Waldwisse

Où sont les fleurs ?

Mettre un point d’honneur à la décoration florale de sa maison pour en rendre les abords agréables, surtout quand un gîte s’y trouve, quoi de plus légitime ? Mais quand des personnes mal intentionnées profitent de la nuit pour venir se servir c’est plutôt rageant. « Surtout quand on pense à tout le travail de bouturage fourni pendant l’hiver… » plaide Hubert devant ses jardinières vidées de leur contenu.

Source texte et photo Républicain Lorrain du 18/05/2017

Marché des producteurs et créateurs du terroir

Place à la deuxième édition !

Les inscriptions sont ouvertes pour le deuxième marché des producteurs et créateurs du terroir organisé à Waldwisse par l’Association sportive et socio-éducative le 21 mai prochain. Se faire connaître par téléphone au 06 30 90 40 78 ou par mail : cathyetpierre@sfr.fr.

Source texte et photo Républicain Lorrain du  19/04/2017

Une journée citoyenne

Ils étaient une vingtaine à avoir répondu à l’appel de la municipalité pour participer au nettoyage des abords de différents axes de la commune.

Les annexes de Betting et Gongelfang n’ont pas été oubliées et de nombreux sacs-poubelles ont été remplis par les déchets de ceux qui ne respectent pas la nature… ni eux-mêmes par la même occasion.

Source texte et photo Républicain Lorrain du  15/04/2017

Le ministre de l’Environnement de Sarre au chevet du cimetière israélite

Le ministre de l’Environnement de Sarre a découvert hier à Waldwisse l’ampleur des dégâts. Le cimetière israélite a été vandalisé le 29 mars

C’est un spectacle de désolation qui s’offre à la vue des promeneurs à la sortie de Waldwisse. Il y a dix jours, le cimetière israélite a été profané. Sur les cinquante tombes que compte le lieu, seules trois sont encore debout. Le consistoire de Thionville a porté plainte et une enquête est en cours. Hier, Reinhold Jost, ministre de l’Environnement de Sarre, est venu en voisin – il est domicilié à Rehlingen – pour constater l’ampleur des dégâts. Il s’est dit attaché à l’endroit, où il se rend régulièrement avec son épouse, mais aussi peiné qu’on ose s’en prendre à un symbole de l’histoire.

En toute simplicité, le maire, Jean-Guy Magard a accueilli le ministre et la consule générale de France en Sarre, Catherine Robinet. L’occasion pour l’élu de Waldwisse d’aborder aussi des sujets brûlants qui opposent depuis des mois Allemands et Français. Parmi ceux-là : les tirs sur les oiseaux. « On tire sur ce qui est autorisé en France par la Fédération », s’est défendu le porte-parole des chasseurs. Le ministre a proposé de trouver un terrain d’entente, en bons voisins. « Les Allemands ne comprennent pas que vous tiriez sur des oiseaux qui sont protégés chez eux, Ils estiment que vous avez peu de considération pour eux. Il est important d’organiser une réunion avec eux et de leur expliquer les choses. Vous pouvez trouver des compromis. Si vous voulez, je serai le médiateur. »

Quant au projet éolien, en souffrance côté français depuis dix ans, mis à mal par le conseil municipal de Rehlingen-Siersburg qui a déposé un recours au tribunal administratif de Strasbourg – recours rejeté mais il a fait appel – Reinhold Jost a redit qu’il était favorable aux éoliennes, « Comment être contre alors qu’il y en a plein chez nous ? ».

Sa priorité, c’est bien le cimetière et son devenir. Il aimerait qu’un projet scolaire voie le jour, comme ça se fait en Allemagne, autour de ce site profané. « Ce serait bien que des Allemands et des Français le remettent en état. Je vais le proposer au Consistoire et bien sûr il n’aura aucun frais à engager s’il en est d’accord. Ce serait un beau projet transfrontalier. »

Source texte et photo Républicain Lorrain du  08/04/2017

Départ en retraite du Docteur Courte

Samedi 1 avril le Docteur Courte a mis un terme à une carrière de médecin de campagne de 40 ans. Il a expliqué que durant toutes ces années il avait eu des très bonnes relations avec ses patients et qu'il regrettait énormément de ne pas avoir trouvé un confrère pour reprendre son cabinet. C'est avec une certaine émotion que notre désormais ex-médecin a expliqué qu'il prenait sa retraite le cœur gros. A cause de la politique pratiquée ces dernières années sur notre territoire en ce qui concerne la santé, plus personne ne veut devenir médecin indépendant dans les campagnes françaises.

 

Et ce problème ne fait que commencer ...

Retrouvez les explications du Docteur Courte interviewé par l'association Cancer Espoir sur YouTube (en 2 parties).

Partie 1 :   https://www.youtube.com/watch?v=uyaNRK0w_Qk
Partie 2 :   https://www.youtube.com/watch?v=wMMosMeVzYo&t=183s

Merci Docteur Courte pour vos années de dévouement.

Nous vous souhaitons une bonne et longue retraite.

Carnet rose : bienvenue à Anna

La petite Anna est arrivée le 9 mars au foyer de Marie et Jonathan Mancinell. Elle y a été accueillie par sa grande sœur Lucie (4 ans).

Félicitations aux heureux parents.

Le diagnostic inquiétant d’un médecin de campagne

Le docteur Jean-Paul Courte exerce depuis quarante ans dans son cabinet de Waldwisse. À 66 ans, le généraliste s’arrête, faute de remplaçant. Amer, il dénonce l’absence de mesures efficaces pour lutter contre les déserts médicaux.

En consultation, les patients lui parlent davantage de son départ que de leurs maladies. Le docteur Courte s’apprête en effet à plier la blouse et à ranger le stéthoscope. Et cela ne se fait pas sans douleur, du moins sans pincement au cœur. Car Jean-Claude Courte exerce depuis quarante ans à Waldwisse, dans son cabinet qui communique avec la maison familiale. Malgré les années, ce médecin de campagne prend toujours son pied. « Ici, vous faites tout », sourit-il. Tension, arthrose, angoisses, virus, il soigne, écoute enfants comme adultes. Il se targue d’être un pro de la petite chirurgie. Et il lui arrive de faire de la gynécologie. « C’est lui qui m’a accouchée pour le troisième, mais ce n’était pas prévu », s’amuse encore Chantal, son épouse.

Le docteur Courte, originaire de Moselle-Est, n’a pas le sentiment d’avoir fait d’immenses sacrifices pour s’installer dans ce village isolé, à la frontière allemande. Seulement voilà, cela ne fait plus rêver les jeunes médecins. À 66 ans, Jean-Claude aurait bien continué à s’occuper de ses 1 300 patients, mais faute de remplaçants (et donc de repos possible) il raccroche, non sans amertume.

Le docteur est même en colère. Car selon lui, « l’État et les politiques n’ont rien compris ». Il considère comme inefficace le pacte territoire santé lancé par la ministre en 2012 pour une meilleure répartition des médecins sur le territoire. Ce pacte prévoit notamment une compensation financière. « Mais Marisol Touraine est à côté de la plaque. Ce n’est pas une question d’argent ! Les jeunes recherchent aujourd’hui une qualité de vie », résume le Dr Courte en se basant sur les réflexions des derniers remplaçants qui se sont succédé dans son cabinet. Il estime que la solution doit être plus radicale : « Il faut renoncer à la liberté d’installation , lâche le généraliste. Sarkozy tenait ce discours à l’époque, il a essayé de forcer mais face à la fronde, il a baissé la culotte ».

« Les déserts médicaux, c’est un problème de santé publique en France. Mais on ne le règle pas car ce n’est pas politiquement correct. I l faut contraindre l’installation, au moins sur une période donnée. Parce que sinon, il va falloir que tout le monde descende à Nice pour se faire soigner ! On croit rêver ! », tousse le médecin.

Il reconnaît que la création de maisons médicales, hébergeant plusieurs praticiens pour permettre un meilleur roulement, pourrait être un bon remède. « Mais encore faut-il pouvoir les remplir avec suffisamment de docteurs pour que ça tourne. » Le sexagénaire est bien conscient que la manière dont il a exercé, en vivant sur place, épaulé par son épouse, relève désormais d’un autre temps. Lui-même avait pris l’habitude de quitter Waldwisse le week-end (comme il le fera à la retraite) pour décrocher et aspirer à une nécessaire tranquillité. « Vivre ailleurs et faire la route n’est pas incompatible », prescrit-il.

Le 31 mars, le généraliste fermera définitivement la porte de son cabinet. Il a prévu d’organiser un pot en guise d’ultime consultation avec sa patientèle. Cette fois, c’est lui qui risque d’avoir le cœur serré et les yeux brillants.

Source texte et photo Républicain Lorrain du 19/02/2017

Tombes israélites saccagées

Une quarantaine de tombes ont été saccagées au cimetière juif de Waldwisse, près de Thionville. Rien pour l’heure n’indique un acte antisémite.

Un triste spectacle, au milieu des chênes centenaires du cimetière israélite de Waldwisse, s’offre depuis hier aux yeux de la propriétaire du terrain voisin. Rejointe sur les lieux par Pierre Weill, membre du consistoire de Thionville, et son épouse, elle contemple un alignement de tombes à terre. Pour certaines descellées, d’autres cassées. Soit une quarantaine de stèles en pierre, sur la cinquantaine que compte ce cimetière israélite qui date de la fin du XIXe siècle. C’est un promeneur qui a découvert le saccage.

Aucune inscription

Pas de tag ou d’inscription incitant à la haine raciale, pour autant, les esprits sont marqués. Car ce n’est pas la première fois que le site est visé par des dégradations. La dernière en date remonte à 2014, d’après Pierre Weill. « Cinq tombes avaient alors été ciblées. Des jeunes du village étaient les auteurs des faits. » Il y avait eu réparation, notamment par le biais de travaux d’intérêt général imposés aux adolescents.

Pour ce nouvel acte de vandalisme, aucune piste n’est pour l’instant privilégiée. Des relevés viennent tout juste d’être pratiqués, une enquête est en cours. Les prélèvements vont être passés à la loupe en laboratoire.

Plainte a été déposée par le représentant du consistoire de Thionville en gendarmerie de Rettel, qui a ouvert l’enquête.

Selon Henry Schumann, en charge du patrimoine juif au consistoire de Moselle, le cimetière a également fait l’objet de dégradations au cours du siècle dernier, avec en toile de fond la question de l’acte antisémite.

« Un document signé en 1966 atteste que la commune s’engage à entretenir le cimetière. Le lieu a toujours été bien soigné », tient-il à préciser.

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Source texte et photo Républicain Lorrain du 30/03/2017

Pénurie de médecins : le maire de Waldwisse cherche le remède

La maison médicale construite à Waldwisse est vide depuis des mois. Et le médecin du village s’apprête à partir. Courriers à l’État, petites annonces, avantages financiers aux candidats à l’installation : le maire refuse de rester les bras croisés.

Aussi loin que les anciens du village s’en souviennent, Waldwisse a toujours été doté d’un médecin. À compter du mois d’avril, le petit village d’environ 800 habitants va perdre son généraliste en poste depuis près de quarante ans. Un départ qui laisse une partie de la patientèle, peu mobile et vieillissante, dans la difficulté. Il y a quelques années, la précédente municipalité avait tenté d’anticiper le problème. Transformant le rez-de-chaussée des anciennes douanes en un cabinet médical, inauguré depuis octobre dernier. A ce jour, seule une infirmière s’y est installée. Le deal était pourtant d’accueillir deux médecins et de laisser un local plus modeste aux infirmières libérales. Mais le coin ne séduit pas. C’est d’ailleurs faute de remplaçant que le médecin quitte cette campagne.

Le maire actuel, Jean-Guy Magard, n’était pas élu au moment où la commune a décidé l’aménagement d’un cabinet. Selon lui, la situation géographique, en haut d’une côte, à la sortie du village, n’est pas optimale. Sans compter le manque d’attractivité que Waldwisse peut représenter. « On a déjà fait un effort de loyer pour les infirmières, on le fera aussi pour les médecins , annonce Jean-Guy Magard. La taxe d’habitation, ça peut se discuter… C’est notre rôle de nous bouger, je ne veux pas que les gens nous reprochent de n’avoir rien fait. »

Le maire a écrit au préfet, à la caisse primaire d’assurance maladie, à l’agence régionale de santé pour dénoncer le problème. L’élu veut notamment impliquer l’État et mettre les institutions face à leurs responsabilités. « Car l’État a financé une partie des travaux quand même. » L’ordre des médecins, également destinataire d’un courrier, lui a répondu et l’invite à lui transmettre une petite annonce.

Mais le recrutement peut aussi se faire via des sociétés qui se sont opportunément positionnées sur ce créneau. Alertées par un article paru dans nos colonnes sur le désert médical laissé par le départ du généraliste, des boîtes spécialisées ont contacté la mairie pour lui proposer de diffuser une annonce en ligne. « On m’appelle pour me démarcher. C’est leur business », découvre Jean-Guy Magard. Alors il peaufine un texte vendeur avec photos. « Pour une diffusion de trois mois, ça coûte 560 €. Et l’envoi d’une newsletter aux professionnels de santé se chiffre à 350 € », illustre-t-il. Mais il y a plus cher. Pour l’heure, le maire fait son étude de marché, compare les prix et les offres qu’il soumettra au conseil municipal. L’homme ne veut exclure aucune piste. Il prend même pour exemple un village paumé de l’Oise qui a fait le choix de recruter des médecins étrangers pour pallier la pénurie de généraliste du cru. Car pour le maire rural, il y a urgence.

Source texte et photo Républicain Lorrain du 24/03/2017

La fin des platanes

Après presque soixante-dix ans de présence, bon nombre de platanes qui ornaient les rues du village viennent d’être coupés. Certains présentaient des signes de faiblesse et d’autres, prenant un peu trop leurs aises, occasionnaient des désordres dans les trottoirs.

Ils avaient été plantés lors de la reconstruction du village qui avait été sinistré à 80 % sous les bombardements lors de la libération en 1944.

Source texte et photo Républicain Lorrain du 24/03/2017

Les Français primés !

Les Minions ont raflé le troisième prix à Merzig

Cette année encore, des chars du défilé de carnaval de Waldwisse ont été récompensés à celui qui avait eu lieu la veille

à Merzig en Sarre et auquel ils ont participé. Le char de Waldwisse sur le thème de Bacchus obtient le deuxième prix et celui de Grindorff-Bizing qui avait mis en scène les Minions obtient le troisième. Les deux réalisations ont été mises

au point entre copains, une performance quand on connaît la culture liée au carnaval

chez les voisins allemands et

la participation outre-frontière de groupes plus importants.

Source texte et photo Républicain Lorrain du 02/03/2017