Actualités

Créer un verger, l’acte fondateur de Nature sans frontière

Une nouvelle association, baptisée Nature sans frontière, vient de voir le jour dans la commune. Sa première assemblée a réuni une quinzaine de passionnés de nature et d’écologie. Statuts et montant des cotisations proposées ont été adoptés, et le bureau directeur nommé dans la foulée. Il se compose de Marie Soumann, élue au poste de présidente, Mélanie Bausch (secrétaire) et Francis Grün (trésorier).

Le premier projet de l’association consiste en la création d’un verger associatif, auquel souscrit la municipalité. Elle affiche aussi la volonté de resserrer les liens entre habitants et générations.

Les écoles et habitants intéressés seront associés au projet, car le côté participatif et intergénérationnel a été fortement mis en avant. Des contacts seront pris avec les structures environnementales du secteur afin de commencer la mise en route de ce verger, ne serait-ce que par la mise à disposition des premiers arbres qui seront plantés. Tous dons de jeunes arbres fruitiers seront les bienvenus. Les possibilités de subventions seront également étudiées.

Au cours des discussions, l’embellissement du village, ainsi que la mise en place de circuits de balades spécifiques, ont été évoqués.

Source texte et photo Républicain Lorrain du 12/08/2020

Les Menhirs de l’Europe aux oubliettes

En 1983, l’idée de transformer un espace vert de Launstroff en un lieu culturel symbole de fraternité voyait le jour. Jusqu’en 2014, 36 sculptures sont sorties de terre et une fête avait lieu le week-end du 15 août. Depuis, les menhirs de l’Europe sont à l’abandon. Même la signalétique a disparu.

 

Durant plus de trente ans, le 15 août était jour de fête à Launstroff. Le temps d’un week-end, 5 000 personnes, coureurs, sculpteurs et familles partaient à l’assaut des menhirs.

Dès 1983, une poignée d’Allemands et de Français, sous l’impulsion d’artistes, a porté à bras-le-corps l’idée un peu folle d’aménager en pleine campagne un site culturel sur lequel chaque année une œuvre, symbole de paix et de fraternité, prenait forme. Des artistes de dix-sept nations se sont succédé sur cette terre à la frontière allemande et c’est ainsi qu’un sentier de douze kilomètres, jonchés d’œuvres d’art, s’est constitué, avec le soutien de communes, de l’État et du Département.

Plus de fête depuis 2014

Mais en 2013, un projet éolien est venu perturber la quiétude des lieux. Un collectif SOS Menhirs s’est monté, en vain. Quant aux bénévoles, ils étaient de moins en moins nombreux. Depuis 2014, la fête des Menhirs n’existe plus. Les jeunes agriculteurs ont tenté de reprendre le flambeau un an plus tard en organisant un concours des labours. Depuis, les organisateurs sont allés voir si l’herbe n’était pas plus verte ailleurs.

Un site à découvrir

Aujourd’hui, que reste-t-il de cet incroyable élan créatif hautement symbolique ? Trente-six imposants blocs de pierre à l’abandon, avec comme seuls visiteurs des vaches et des tracteurs sans oublier les fameuses éoliennes qui leur font de l’ombre.

Même la signalétique dans la commune de Launstroff s’est envolée. Quelques marcheurs s’y aventurent encore mais se font rares. Pour Denis Hourt, un des hommes à l’origine de cette étonnante épopée, la messe est dite. À regret. « C’est hors du commun ce qui a été créé là, c’était un peu avant-gardiste aussi car à l’époque on ne parlait pas encore de la libre circulation en Europe. Mais le projet éolien a dénaturé notre action. » L’association Les Menhirs de l’Europe est en sommeil. Les œuvres, elles, poursuivent paisiblement leur vie. « L’endroit mérite toujours le détour. Les sculptures survivront aux éoliennes qui n’ont une espérance de vie que de vingt ans. » Une bien maigre consolation…

Source texte et photo Républicain Lorrain du 09/08/2020

Mathilde Bilz, 100 ans de souvenirs

Les petits plats ont été mis dans les grands pour fêter le centième anniversaire de Mathilde Bilz, entourée de sa famille et d’élus venus la congratuler au nom de la municipalité.

Née Folz, le 20 juillet 1920 à Waldwisse, la nouvelle centenaire n’a jamais quitté son village, hormis lors de l’évacuation en 1939. La maison familiale, comme tant d’autres du village, avait été détruite par les bombardements américains à la Libération, et sa famille endeuillée.

Le 19 juin 1948, elle s’est mariée à Waldwisse à Martin Bilz, qu’elle a eu la douleur de perdre en 1983. Quatre enfants sont nés de leur union : Denis, décédé en bas âge, Gabriel, Denis et Désirée. Quatre petits-enfants et trois arrière-petits-enfants sont venus agrandir la famille.

Mathilde Bilz raconte volontiers ce temps passé où son mari, ouvrier chez De Wendel, partait à l’usine et où elle s’occupait avec sa sœur de l’exploitation familiale, des quatre vaches, des cochons et de la basse-cour.

Mathilde Bilz aime raconter ce que les moins de vingt ans n’ont pas connu

Source texte et photo Républicain Lorrain du 21/07/2020

Dernière fournée à la Boulangerie FOUSSE

Une page de l'histoire de la commune de Waldwisse vient de se tourner le samedi 13 juin 2020 avec la dernière ouverture de la boulangerie FOUSSE.

Cette fermeture d'un commerce centenaire, annoncée depuis peu, a bien sûr énormément surpris et laisse tout le monde pensif à propos de la survie des commerces dans nos campagnes. Quand on pense que Waldwisse comptait des dizaines de commerces, artisans, cafés et restaurants avant la 2ème guerre mondiale, on espère aujourd'hui que le dernier commerce, la boulangerie HILT, tienne bon encore de nombreuses années.

Les chenilles sont là

Pour la première fois cette année, des chenilles processionnaires sont signalées sur le territoire de la commune de Waldwisse. Leur présence semble confirmée en plusieurs endroits, en forêt mais aussi dans des haies ou des arbres isolés.

Des habitants ont fait l’expérience de démangeaisons persistantes après travaux à l’extérieur. Prudence donc, d’autant plus que le déconfinement incite aux balades champêtres.

Source texte et photo Républicain Lorrain du 12/06/2020

30 % des écoliers en primaire et 20 % en maternelle

La commune de Waldwisse avait, dès le début des prévisions de réouverture des écoles il y a quelques semaines, prévu la rentrée des classes pour ce lundi. Le temps pour la municipalité et les enseignants de s’organiser le mieux possible. Mais, à l’image de la région, les élèves de retour étaient peu nombreux. Un petit 30 % en élémentaire, en deux classes avec horaires décalés, et 20 % en maternelle. Ceux-ci ont d’ailleurs été très impressionnés par la prise de température à l’entrée et la distanciation ensuite. Mais tout s’est arrangé à la reprise des activités qui leur avaient manqué.

Au périscolaire, le taux de présence était plus élevé ce qui est mathématiquement normal puisque la plupart des enfants présents étaient ceux qui le fréquentaient déjà auparavant.

Source texte et photo Républicain Lorrain du 10/06/2020

Angélique et Marie-Claire en action

June 02, 2020

Angélique Jelsch et Marie-Claire Magard se sont données rendez-vous pour fleurir et égayer le village. Les pots placés aux entrées et dans le village attendaient patiemment depuis un certain temps que des petites mains expertes viennent enfin remuer la terre, arracher les mauvaises herbes et planter les fleurs qui devraient tenir tout l'été.

Merci Mesdames.

Maire et adjoints désignés

C’est à la salle communale, distanciation oblige, que la liste élue le 15 mars s’est réunie pour élire maire et adjoints. Jean-Guy Magard a été élu pour un 2e mandat par 14 voix et 1 blanc. S’est posée ensuite la question du nombre d’adjoints. Ils seront quatre contre trois précédemment. Pour ne pas grever le budget communal, décision a été prise de ponctionner les indemnités de fonction du maire et des trois premiers adjoints pour financer ce 4e poste. L’élection des trois premiers adjoints semblait évidente avec les adjoints sortants mais chaque fois, deux candidats ont brigué ces postes. 1er adjoint Jean-Claude Richard avec huit voix contre sept, 2e  adjoint Jean-Michel Streit, adjoint sortant, avec 13 voix contre deux et 3e  adjoint Alain Jacob, adjoint sortant, avec 9 voix contre 6. Seule candidate comme 4e adjoint, Angélique Jelsch est élue (11 voix et 4 blancs).

Source texte et photo Républicain Lorrain du 01/06/2020

Antoine Monaco avance à son rythme

A distance raisonnable des meilleurs Français chez les jeunes, Antoine Monaco (-15, Thionville Moselle) se découvre, à 23 ans, des dispositions pour le haut niveau. A tel point qu’il a hâte de s’essayer au circuit Future…

 

Son histoire à lui ne brille pas sous les feux des projecteurs. Et ne s’est jamais écrite dans les couloirs d’un Pôle France ou d’un CNE. Très bon joueur régional à une époque où Ugo Humbert, un an de moins, prenait déjà plus de place dans les pages des journaux, Antoine Monaco ne s’est jamais senti sous-estimé pour autant : « J’étais où je devais être. Je n’ai jamais été dans les cinq ou dix meilleurs Français de ma génération, mais plutôt autour de la vingtième ou trentième place. » Sous les radars, donc.

Son entêtement, sa passion pour un sport qu’il « adore vraiment » ont pourtant fini par payer. Au bout d’un chemin sinueux, qui l’a vu passer par Sophia-Antipolis et une académie à Aix-en-Provence, le Cattenomois d’origine a fini par ouvrir sa propre voie, celle d’une maturation plus lente que les autres mais pas forcément moins efficace. « Dans les académies que j’ai pu faire, j’ai découvert pas mal de rigueur et j’ai commencé à comprendre que c’était essentiel pour progresser », souffle-t-il. « J’ai voulu revenir en Lorraine avec Pacôme Petit et Will Lauthier parce que j’ai tout ce qu’il faut dans cette structure : beaucoup d’entraînements et un bon groupe qui se tire vers le haut. »

Des Futures pour la fin d'année ?

Résultat : depuis son retour en Lorraine, à deux pas de la maison familiale, Antoine Monaco est un joueur transformé. Alors qu’il n’avait encore jamais battu de garçons aussi forts, le Thionvillois, « inscrit dans ce club parce que j’adore Jean, le président », a enchaîné six victoires contre des adversaires classés dans le Top 100 français pour monter, le 3 février, à -15. Un soulagement, pour lui : « Je n’ai jamais voulu trop m’attaquer au circuit professionnel avant de monter -15 car je préférais avoir une bonne base solide plutôt que d’espérer un tirage un peu facile pour prendre des points. »

La nouvelle étape de sa carrière en devenir, prévue initialement cet été, a été ajournée, la faute à une crise sanitaire que personne ne pouvait prévoir. Mais dont Antoine Monaco a hâte de sortir. « Même s’il faut partir loin, on va se lancer sur le circuit pour tenter de commencer à prendre des points », explique-t-il, bac bien au chaud dans la poche et diplôme de professeur de tennis dans un coin de la tête. « J’espère pouvoir jouer les tournois qui auront lieu à l’automne dans le Grand Est. Même une invitation en qualifications me ferait très plaisir. Ce que je veux, c’est tenter ma chance. » Et continuer d’avancer.

Source texte et photo Républicain Lorrain du 30/05/2020

La nouvelle municipalité est en place

Après de longues semaines d'attente dû à la pandémie de Covid-19, la première réunion de la nouvelle équipe de conseillers municipaux pour voter le maire et les adjoints a enfin pu se tenir le 26 mai 2020.

Distanciation oblige, la séance s'est déroulée à hui clos dans la grande salle municipale afin de respecter les strictes directives gouvernementales.

Retrouvez le compte rendu de cette réunion ici

Ont été élus (de gauche à droite sur la photo):

4ème adjoint : Angélique Jelsch

3ème adjoint : Alain Jacob

Maire            : Jean-Guy Magard

1er adjoint    : Jean-Claude Richard

2ème adjoint : Jean-Michel Streit

Prochaines élections municipales en 2026...

Une boulangerie va fermer ses portes d’ici un mois

L’une des deux boulangeries de la commune, toutes deux plus que centenaires, fermera ses portes au 30 juin. La disparition de cette boulangerie isole encore un peu plus les habitants de l’arrière-pays thionvillois. En espérant qu’une reprise soit possible.

Comme un coup de tonnerre la nouvelle a surpris les habitants et fait le tour du village comme une traînée de poudre. L’une des deux boulangeries de la commune, toutes deux plus que centenaires, fermera au 30 juin.

Des signes avant-coureurs ont pourtant eu lieu avec une semaine de fermeture subite et non annoncée au début du confinement, et l’arrêt de la tournée habituelle dans les villages environnants. Mais personne ne voulait y croire. Maison Hergat puis Hergat-Linden, Weber ensuite, et enfin Fousse, ce café-restaurant boulangerie, et hôtel pendant une période, existe depuis au moins la fin du XIXe  siècle. Il eut son heure de gloire dans les années 1950 et 1960 puisqu’une salle de bal avait été créée à l’étage avec bar et scène de théâtre, vraie scène avec coulisses et cage de souffleur, qui servait également de podium aux musiciens du bal.

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La cage du souffleur

Les générations d’écoliers de cette époque se souviennent des spectacles de la Saint- Nicolas et de fin d’année scolaire qu’ils y donnaient avec la maîtresse ou le maître à leurs pieds dans la cage du souffleur. Une époque révolue certes, mais la disparition de cette boulangerie isole encore un peu plus les habitants de l’arrière-pays thionvillois. Évidemment, une reprise est toujours possible, encore faut-il des personnes totalement investies car ce genre d’activité demande beaucoup de temps et d’efforts.

Source texte et photo Républicain Lorrain du 28/05/2020

Waldwisse : les masques arrivent, les thermomètres manquent

Les masques sont enfin arrivés. Ou plutôt une petite quantité de masques que la mairie destine aux plus de 65 ans de la commune en plus des écoles et du personnel communal. Une commande passée mi-avril n’est toujours pas honorée. « C’est pareil pour les thermomètres.

Le protocole demandé pour la réouverture des écoles nous oblige à contrôler les températures à l’entrée en classe mais impossible de se fournir en thermomètres homologués, ou alors ils sont hors de prix. Pareil pour les gants ». Lundi 8 juin, les écoles maternelle et primaire du village rouvriront. Un sondage, le deuxième en quelques semaines, est encore en cours auprès des parents pour évaluer le nombre d’élèves qui seront concernés.

La cour de la maternelle est silencieuse et on ne risque pas de revoir ce genre de scène avant longtemps.

Source texte et photo Républicain Lorrain du 27/05/2020

Les écoles du pays de Sierck resteront fermées

Apach a dégainé en premier. Finalement, après sondage auprès des parents pour certaines communes ou décision municipale pour d’autres, les écoles du pays de Sierck, à Rettel comme à Waldweistroff en passant par Contz, n’ouvriront pas à compter du 12 mai.

Explications:

· Apach. La décision est prise depuis dix jours. Patrick Gutières, le maire, a en son âme et conscience décidé de garder ses écoles et la garderie municipale fermées jusqu’en septembre. « Je me suis documenté, j’ai entendu beaucoup de choses. On est dans le flou tout comme les parents. Personnellement, je me refuse à faire prendre des risques aux enfants. » Ce jeudi 7 mai, une réunion est prévue avec les directeurs d’école, mais le maire campera sur sa décision. « L’année scolaire est terminée, on doit préparer la rentrée de septembre dans de bonnes conditions. »

· Contz-les-Bains et Haute-Kontz. Dans un premier temps, les communes avaient émis l’hypothèse d’ouvrir la semaine prochaine. Finalement, lundi, décision a été prise d’attendre jusqu’au 25 mai. « C’est trop compliqué. On a un cahier des charges drastique, qui est impossible à mettre en place en si peu de temps », annonce Yves Licht, maire de Contz.

· Kirschnaumen et Rémeling.  La maternelle restera fermée jusqu’en septembre. En revanche, tout sera mis en œuvre pour pouvoir ouvrir le 25 mai le reste des classes, à la condition que toutes les précautions sanitaires puissent être mises en place.

· Flastroff, Grindorff-Bizing, Halstroff et Waldweistroff. Une réunion entre les maires des quatre communes s’est tenue lundi. Une décision unanime a été prise : « C’est impensable d’ouvrir le 12 mai. Les collèges demeurent fermés alors pourquoi permettre aux petits de retourner en classe ? », s’interroge Danielle Niedercorn, maire de Waldweistroff. Une garderie sera assurée pour les parents contraints d’aller travailler.

· Rustroff, Montenach et Kirsch-lès-Sierck.  « Après concertation avec les collègues de Kirsch et Montenach, sans oublier les directeurs d’école, on a pris la décision de ne pas rouvrir les écoles sur le RPI tant que notre département se trouvera en zone rouge, indique Jérôme Develle, maire de Rustroff. En plus, le protocole sanitaire, c’est du costaud ! ».

· Rettel. Un sondage a été réalisé auprès des parents : 79 sur 108 se sont dits opposés à la reprise des cours. « L’école ne rouvrira donc pas dans l’immédiat, confie Rémi Schwenck. On attend d’avoir toutes les réponses concernant le protocole sanitaire afin de garantir la sécurité et la santé des enseignants, employés et surtout des élèves. »

· Sierck-les-Bains.  « L’école maternelle et le primaire n’ouvriront pas le 11 mai », précise Laurent Steichen. La maternelle sera fermée jusqu’aux vacances d’été. Le primaire le sera jusqu’à nouvel ordre. Un arrêté sera pris jeudi. « Nous avons travaillé en étroite collaboration avec la directrice des écoles, la responsable du périscolaire, les représentants des parents d’élèves et il en ressort que nous ne sommes pas en capacité, à l’heure actuelle, d’ouvrir l’établissement dans de bonnes conditions sanitaires », peut-on lire sur le site de la mairie.

· Waldwisse.  Au vu des conditions sanitaires, du manque de moyens humains et de la conception des locaux, le maire Jean-Guy Magard préfère renoncer. Une réunion entre élus, enseignants et représentants des parents a eu lieu lundi et un courrier a été envoyé aux parents.

· Merschweiller, Manderen-Ritzing et Launstroff. C’est la seule inconnue du territoire de Sierck. Une réunion doit se tenir ce jeudi pour décider de l’ouverture ou non du groupe scolaire situé à Manderen-Ritzing. Pour l’heure, René Breit, maire de Merschweiller, y est fermement opposé. Aux dernières nouvelles l'école devrait quand même ouvrir le 18 mai.

Source texte et photo Républicain Lorrain du 06/05/2020

Retour en arrière de 50 ans ?

Depuis quelques semaines la route entre Waldwisse et Biringen est coupée à cause de la pandémie de Coronavirus qui sévit actuellement. Cette situation rappelle étrangement l'après guerre qui voyait les passages par cette même route interdits par la barrière toujours existante (à droite sur la photo).  Les douaniers postés à cet endroit jouaient au chat et à la souris avec les contrevenants. Aujourd'hui le passage en fraude vers Biringen est puni d'une amende de 250€ pour ceux qui sont attrapés.

Comble de l'ironie les autorités allemandes n'ont pas osé réutiliser l'ancienne barrière, certainement plus aux normes actuelles ?

Cette situation va-elle durer encore longtemps ?

Tout le monde, des deux côtés de la frontière, espère bien sûr que non ...

INFOS

Face aux mesures de confinement obligatoires liées à la pandémie de  Covid-19, la municipalité demande à toutes et tous de rester solidaires. S'il y a des personnes seules, malades ou qui ne peuvent se déplacer, elles sont priées de se faire connaître afin de pouvoir faire fonctionner la chaîne de solidarité.

En cas de besoins, veuillez vous adresser à:

Mr le maire Jean-Guy Magard tél: 09 77 07 74 58

Ou à ses adjoints:

Mr. Alain JACOB tél: 03 82 83 35 71

Mr. Jean-Michel STREIT tél: 03 82 59 09 28

Mr. Bernard FRITZINGER tél: 03 82 83 36 06

Ou téléphonez en mairie : 03 82 83 37 01

Ou envoyez un Email à : mairie.waldwisse@wanadoo.fr

Sachez que toutes les activités dans la commune sont annulées jusqu'à nouvel ordre.

Seules nos 2 boulangeries HILT et FOUSSE ont l'autorisation d'ouverture.

Un boucher est désormais présent tous les mercredis à partir de 9h30 sur la place du village (place d'Ingrandes).

S.V.P. respectez les directives gouvernementales et ne sortez qu'avec une attestation de déplacement dérogatoire.

Coronavirus : Frontières allemandes fermées ou filtrées

Le Centre opérationnel des routes départementales de Moselle vient de communiquer la liste des frontières allemandes coupées ou filtrées.

Le CORD 57 (Centre opérationnel des routes départementales de Moselle, dépendant du Département) continue d’assurer la surveillance des routes départementales, même en période de confinement. Le service a constaté ces derniers jours diverses coupures de routes et limitations de tonnage sur les routes départementales au niveau des frontières allemandes.

La carte des routes coupées ou filtrées vers l'Allemagne.

Source texte et photo Républicain Lorrain du 26/03/2020

Mme Irène Lauer

Nous apprenons le décès de Mme Irène Lauer, née Leguille, survenu le 22 mars à Cattenom, à l’âge de 90 ans.

Née le 11 janvier 1930 à Haute-Sierck, elle avait épousé M. Nicolas Lauer. Elle eut la douleur de le perdre le 15 mai 1990.

Elle était entourée de l’affection de son fils Jean-Paul. Le cercle familial s’est agrandi avec la venue de trois petits-enfants (Christel, Benoît, Delphine) et quatre arrière-petits- enfants : Éline, Louis, Camille et Chloé.

Il a été décidé de procéder à l’inhumation au cimetière de Waldwisse dans l’intimité familiale. Nos condoléances à la famille.

Source texte et photo Républicain Lorrain du 24/03/2020

Election municipale du 15 mars 2020

Le 1er tour de l'élection municipale de Waldwisse a livré son verdict malgré les conditions particulièrement anxiogènes dues à l'épidémie du virus COVID-19 qui sévit actuellement.

Pas moins de 330 personnes sur 535 inscrites (soit 61,68%) se sont données la peine de se déplacer pour voter. Cette participation est nettement supérieure à la moyenne nationale.

Résultat sans appel : la liste du maire sortant M. Jean-Guy Magard a été reçue 15/15 avec une moyenne de 57% des suffrages exprimés contre 43% pour la liste de M. Mario Ponticello. Un 2ème tour n'est pas nécessaire.

Retrouvez les chiffres exacts dans l'article de journal Le Monde.

La date de la 1ère réunion de ce nouveau conseil pour élire le maire et ses adjoints a été reportée au 15 mai voir même plus tard à cause de la pandémie de COVID-19. En attendant c'est l'équipe dans sa constitution actuelle qui assurera l’intérim.

AVIS à la population

Un défibrillateur est désormais disponible pour tous les habitants de notre commune. Il se trouve à l'entrée de la salle communale.

En espérant qu'il ne soit jamais nécessaire de s'en servir...

Municipales : la liste de Mario Ponticello

Mario Ponticello a grandi à Waldwisse et a décidé de s’y installer à la retraite. Il se lance dans les municipales et a monté une liste Agir ensemble pour Waldwisse, Betting, Gongelfang.

Sur la photo, de gauche à droite, au premier rang : Cédric De Silvestri, animateur-formateur, 38 ans ; Aline Bodo, vendeuse, 52 ans ; Francis Grun, cadre retraité 66 ans ; Jean-Michel Dorbach, agriculteur, 58 ans ; Mario Ponticello, gérant de société à la retraite, 64 ans ; Alexandre Poesy, opérateur de commandes 34 ans ; Christiane Dorbach, infirmière retraitée, 64 ans et Mélanie Bausch, 35 ans, chargée d’étude environnement.

Au deuxième rang : Roseline Richard, assistante maternelle, 54 ans ; Cathy Marie-Claire Bizzari, équipière polyvalente en restauration, 45 ans ; Denis Neisius, ouvrier qualifié en logistique, 52 ans ; Marie Soumann, professeur des écoles 37 ans ; Adeline Tachenon, technicienne coloriste 38 ans ; Cyrille Jaeger, 43 ans, opérateur machine laser et Ralph Dillschneider, 49 ans, chef d’entreprise.

Source texte et photo Républicain Lorrain du 11/03/2020

Municipales : Jean-Guy Magard présente sa liste

Maire depuis 2014, Jean-Guy Magard a décidé de repartir pour un mandat à la tête de Waldwisse, Gongelfang et Betting.

Voici sa liste. Sur la photo, de gauche à droite, au premier rang : Alain Jacob, retraité ; Angélique Jelsch, magasinière ; Jean-Guy Magard, agent technique ; Lætitia Winterstein, éducatrice jeunes enfants et Roger Sabe, retraité. Au deuxième range : Cécile Kokel, aide à domicile ; Jean-Claude Richard, retraité ; Jean-Michel Streit, chef d’exploitation ; Olivier Wianni, chef secrétariat technique ; Pierre Godot, dessinateur de voirie ; Bernard Fritzinger, retraité ; Christiane Meyer, assistante de gestion ; Michel Arnold, informaticien ; Chantal Augustin, auxiliaire de vie et Patrick Neisius, programmateur industriel.

Dix personnes étaient déjà en place lors du mandat actuel.

Source texte Républicain Lorrain du 09/03/2020

Dernière réunion de l'actuel conseil municipal

Le 4 mars a été la dernière occasion de notre maire Jean-Guy Magard de réunir les membres de son conseil municipal avant les prochaines élections municipales.

Au programme l'approbation des comptes 2019, administratif, affectation du résultat et compte de gestion ainsi que diverses autres décisions. Voir le compte rendu en cliquant ici.

A la fin du conseil Jean-Guy Magard a remercié ses conseillers pour ces 6 années de collaboration et pour les travaux accomplis. Preuve de l'entente cordiale de l'équipe, il s'est félicité que la grande majorité des conseillers soient candidats à le suivre pour un nouveau mandat aux élections qui s'annoncent.

Le tout s'est terminé dans la convivialité par une petite collation.

Depuis 2001, c’est un incontournable. Entre Waldwisse et Biringen, une quinzaine de chars et des dizaines de personnages déambulent à l’occasion du carnaval. Qu’il pleuve, qu’il neige ou qu’il vente, les festivaliers n’en manquent pas une miette. Pour le plaisir des yeux et des oreilles. Allez hop, entrez dans le cortège.

De la pluie est annoncée, pis encore des bourrasques aussi. Et alors ? Ils sont des dizaines en Allemagne comme à Waldwisse côté français à préparer depuis des semaines cet événement, alors rien ne pourrait les arrêter. La preuve : ce dimanche, les participants se sont mis sur leur 31 à l’occasion de la 20e édition du carnaval transfrontalier.

Certains ont sorti les crocs de vampires, d’autres leurs plus belles fourrures, pendant que quelques-uns ont enfilé l’uniforme d’écolier ou encore la toge de pharaon. Depuis 2001, c’est une étape obligée dans les localités de Waldwisse et Biringen, distantes d’un petit kilomètre.

À la tête du mouvement : les Amis de la Fête de l’Amitié qui organisent plusieurs manifestations fédératrices chaque année. Mais aussi des bonnes volontés qui n’hésitent pas à se retrousser les manches pour innover et proposer un décor revu et amélioré au gré des éditions. Les associations comme les pompiers ne dérogent pas à l’exercice, d’autres des villages environnants, dont les jeunes agriculteurs de Sierck, s’essaient aussi aux séances de bricolage.

Vincent, lui, est passé maître en la matière. « Karine, ma fille, me livre des dessins et moi je m’exécute. Cette année elle a fait fort, imaginant une sculpture en forme de pharaon. Il m’a fallu un mois pour la créer et deux mois pour concevoir le char assorti. » Le résultat est bluffant et a fait son effet samedi à Merzig. « J’ai décroché le 2e  prix », se réjouit Vincent, qui planche déjà sur sa réalisation de 2021. « Regardez, j’ai déjà le croquis. » Chut, on gardera le secret…

Délicieuse cacophonie

Il est 14h11, le top départ est donné. Les ruelles sont noires de monde. Dans le cortège règne une incroyable cacophonie. On commence par du Billie Eilish pour se mettre ensuite à la mode allemande avant de se trémousser sur du Plastic Bertrand et son célèbre Ça plane pour mo i. Voilà pour les réjouissances sonores.

Pour les yeux, costumes colorés avec Shrek, Trump, des clowns, des pandas, mais aussi des fumigènes et des confettis. N’oublions pas les plaisirs à déguster : pop-corn, bonbons, caramels ont voltigé des chars et le public s’est rué pour les ramasser. Quelques habitués ont sorti l’artillerie lourde, à savoir un parapluie, non pas pour se protéger des projectiles mais bien pour faire le plein de friandises « pour les petits-enfants », admet Michel. Une p’tite soif ? Liqueurs et bières étaient proposées au passage des chars.

Des villageois soudés malgré les différends

Voilà ce qui séduit autant les spectateurs venus de Metz, Thionville ou de Bouzonville, et qui se sont garés à la sortie du village, parcourant quelques kilomètres à pied pour se rendre au point de départ de la fanfare dominicale. Et même si au fil des deux décennies, l’amitié entre les voisins a été chahutée par des soucis de chasse ou d’éoliennes , au moment de faire la fête, on oublie tout et c’est tant mieux.

À Waldwisse, on n’est peut-être pas dans le Ch’Nord ou à Venise, mais on n’a pas à rougir de tenir le cap, et ce, depuis dix-neuf ans. Allez hop, à l’année prochaine !

Source texte et photo Républicain Lorrain du 24/02/2020

Photos de la galerie A. Diwo

C’est nouveau dans la commune !

De nouveaux équipements ont été installés dans le village. Il s’agit de canisettes. Un sac plastique destiné à recueillir les déjections de nos amis à quatre pattes afin que celles-ci ne jonchent pas les trottoirs de la commune. L’incivilité répétée de certains propriétaires a en effet poussé la municipalité à agir. Cette dernière a donc décidé de mettre ces canisettes, très pratiques, à disposition des habitants.

Source texte et photo Républicain Lorrain du 20/02/2020

Carnaval transfrontalier Waldwisse-Biringen : 20e édition !

Ce sera la vingtième édition du défilé de carnaval transfrontalier entre Waldwisse la Française et Biringen l’Allemande. Le départ sera donné à partir de Waldwisse dimanche 23 février à 14 h 11 tapantes, suivant la tradition d’outre frontière.

Plus d’une vingtaine de chars et de groupes costumés issus des deux villages, mais aussi d’autres localités du canton, y participent habituellement dans une ambiance festive et bon enfant, avec une distribution plus que généreuse de friandises et de boissons diverses.

Sans compter les décibels émis par les sonos embarquées sur les chars alimentés par des groupes électrogènes. Associations, clubs ou particuliers, tous sont les bienvenus et peuvent participer. Après le tour de la localité, la cavalcade passera la frontière et prendra la direction de Biringen, distante d’un petit kilomètre, où se poursuivront les réjouissances.

Ce carnaval acquiert de plus en plus de notoriété puisqu’il a été cité avec celui de Dunkerque l’an passé sur les ondes de France Inter.

Source texte et photo Républicain Lorrain du 19/02/2020

Nécrologie: Mme Marie-Andrée Brabant

Nous apprenons le décès de Mme  Marie-Andrée Brabant survenu le 29 janvier à Thionville, à l’âge de 44 ans. Née le 6 mars 1975 à Metz, elle demeurait à Thionville. Elle était entourée de l’affection de son conjoint, M. Christophe Didot, ainsi que de toute sa famille et ses proches.

Les obsèques ont été célébrées le 3 février dernier, en l’église Saint-Pierre de Thionville. Nos condoléances à la famille.

Source texte Républicain Lorrain du 18/02/2020

Municipales: Mario Ponticello « Gérer la commune en bon père de famille »

Il a passé trente ans à Waldwisse et a décidé de s’y installer pour vivre une retraite heureuse. L’ancien boulanger et gérant d’une entreprise à Basse-Ham œuvre depuis des mois sur sa candidature aux élections municipales. Avec Jean-Michel Dorbach et Alexandre Poesy, Mario Ponticello a élaboré une consultation communale, distribuée en novembre dans tous les foyers de Waldwisse, Betting, Gongelfang. « Un tiers des habitants nous ont répondu, et c’est ainsi qu’on a imaginé notre programme. » C’est l’envie d’agir pour sa commune qui l’a poussé à se lancer malgré l’absence d’expérience. « J’ai envie de faire les choses comme je l’ai toujours fait dans ma vie personnelle et professionnelle, c’est-à-dire en bon père de famille, sans prendre de risque. Je suis très attaché à Waldwisse. »

Un programme en accord avec les attentes des habitants

Sa liste de 15 personnes est complète depuis des semaines. « On a envie par exemple de créer un commerce alimentaire en concertation avec les deux boulangers du village, mais aussi de développer le bien vivre ensemble en aménageant une bibliothèque municipale qui serait un lieu de rencontre pour les anciens comme pour les jeunes. » Beaucoup de projets pourraient voir le jour sans générer de grosses dépenses. « Dans mon équipe, il y a des compétences qui ne demandent qu’à être exploitées. On pourrait proposer des formations aux gestes qui sauvent, des chantiers citoyens, l’enseignement des langues frontalières… Je m’inspire de ce qui se fait ailleurs. Mon but ? Réintroduire de la vie et de la cohésion. » Autres gros dossiers : le reposoir et l’évacuation vers les hôpitaux allemands. « Tout cela résulte d’un travail collectif et c’est la synthèse des souhaits exprimés par les habitants », rappelle Mario Ponticello.

À 64 ans, Mario Ponticello se lance dans les élections municipales pour valoriser, moderniser et sécuriser Waldwisse.

Source texte et photo Républicain Lorrain du 12/02/2020

Nécrologie: M. René Grün

Nous apprenons le décès de M. René Grün, survenu jeudi 30 janvier, à l’âge de 91 ans.

Né le 10 mars 1928, à Weiler (Allemagne), le défunt demeurait à Waldwisse.

M. René Grün avait pris pour épouse Mme  Édith née Heinrich, le 18 février 1949, à Mettlach (Allemagne), et eut la douleur de la perdre le 29 août 2009.

De leur union, sont nés cinq enfants. Huit petits-enfants et neuf arrière-petits-enfants sont venus agrandir le cercle familial.

M. René Grün était garagiste à la retraite.

Selon sa volonté, son corps sera crématisé.

Nos condoléances à la famille.

Source texte et photo Républicain Lorrain du 02/02/2020

Municipales: Jean-Guy Magard « C’est enrichissant humainement »

Dès 1983, Jean-Guy Magard a intégré la vie municipale en qualité de conseiller à Waldwisse. Puis il a jeté l’éponge pour mieux revenir il y a six ans, se lançant en tant que maire. « Ce sont des habitants qui sont venus me chercher. Entre conseiller et maire c’est le jour et la nuit c’est comme si vous plongiez dans l’océan. » Aidé par son équipe puis par deux secrétaires de mairie arrivées en cours de route, Jean-Guy Magard a appris à se dépatouiller et à sortir la tête de l’eau, épaulé par une équipe motivée, prenant à bras-le-corps le dossier des éoliennes, à la traîne depuis 2006, s’investissant personnellement.

« C’est très lourd à gérer, on est dérangé constamment mais c’est un enrichissement sur le plan humain. » Et d’admettre avoir géré dans un premier temps, l’urgent. « Des travaux de voirie ont été menés dans la commune et les deux annexes. Il y a eu un programme annuel de changement de l’éclairage et l’école ainsi que la création d’une garderie et d’une cantine. C’était très demandé. »

Ouvert à tous

S’il souhaite récidiver c’est pour mener à bien deux gros chantiers à 1M€ chacun : la rénovation de l’école et l’enfouissement des réseaux dans la rue Nationale, tout en veillant de près aux dépenses. « J’ai appris à être diplomate je crois. Il est important d’être ouvert à tous. Je suis natif de Waldwisse et je milite pour le bien vivre ensemble. »

Élu maire en 2014, Jean-Guy Magard souhaite repartir pour finaliser deux gros chantiers à Waldwisse

Source texte et photo Républicain Lorrain du 24/01/2020

Carnaval le 23 février : un défilé transfrontalier

Le carnaval transfrontalier de Biringen-Waldwisse en sera à sa vingtième édition, dimanche 23 février. Cet événement gagne en notoriété au point d’avoir été cité l’année passée dans la revue de presse d’une radio nationale.

Les membres de l’association Les amis de la fête de l’amitié œuvrent toute l’année à l’organisation de diverses manifestations dont la fête éponyme d’été de l’Amitié également transfrontalière, la Fête de la musique et le carnaval.

Les chars qui défilent sont toujours très bien réalisés. 

Source texte et photo Républicain Lorrain du 20/01/2020

La chorale fête ses quinze ans

Forte d’une soixantaine de choristes, la chorale Évolution de Waldwisse rassemble des chanteurs de toute la région. Pour marquer son quinzième anniversaire, un festival de chorales est en préparation pour le mois de septembre et devrait avoir lieu à Waldwisse. D’autres concerts sont prévus, avec notamment une prestation à Thionville pour Rétina, une autre à Rochonvillers, et comme tous les ans, un concert de Noël. La formation visite le répertoire sacré comme profane et est accompagnée par un clavier et une guitare, sous la houlette du chef de chœur, Francis Pastant. Plus de détails seront donnés lors de l’assemblée générale qui aura lieu le jeudi 16 janvier, à 20 h, salle communale de Waldwisse.

Source texte Républicain Lorrain du 11/01/2020

Déjà le temps des vœux

Le temps des vœux et des félicitations

Élus, membres d’associations, personnel communal et bénévoles étaient conviés à la salle communale pour les vœux du maire, Jean-Guy Magard. Par la même occasion, les jeunes diplômés de la commune, en l’occurrence Valentine Furhmann, Emma Winterstein, Laila Hermann, Jérome Augustin et Jérémy Neisius, ont été félicités pour leurs parcours. Ils se sont vus remettre un bon d’achat dans une enseigne culturelle.

Diplômes obtenus

- HERRMANN Laila BEP accompagnement, soins et services à la personne

- WINTERSTEIN Ema BAC spécialité économique et sociale

- FUHRMANN Valentine CAP spécialité employé vente

- NEISIUS Jérémy INGENIEUR en productique et mécanique

- AUGUSTIN Jérôme Maîtrise de Droit, économie et gestion

Source texte et photo Républicain Lorrain du 07/01/2020

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Dernière mise à jour le 14-08-2020