Actualités

Une nouvelle maîtresse

Une nouvelle maîtresse a pris ses fonctions à l’école primaire de Waldwisse pour pallier un congé maternité. Il s’agit du premier poste de Laura Ciciarelli, originaire de Thionville. L’école de Waldwisse affiche cette année le chiffre rond de cent élèves inscrits, trente-sept en maternelle et soixante-trois en primaire.

Source texte et photo Républicain Lorrain du 06/09/2019

Une amitié qui dure

Maître Jean-Marie a assuré du maillet pour le perçage du premier fût de bière.

Une belle fête de l’amitié franco-allemande

Français et Allemands des villages de Waldwisse et Biringen ont fêté pour la 19e fois une amitié sans faille. Le beau temps étant de la partie, la gastronomie et l’animation musicale ont fait le reste. Pour le top départ samedi soir, Angélique, première dauphine Miss Pin-up Grand Est, et Jean-Marie, doyen de l’équipe organisatrice, ont percé le premier fût de bière. Les boulistes ont disputé quelques parties de pétanque sur le terrain limitrophe et la soirée s’est poursuivie avec l’animation musicale assurée par Raymond pour faire danser les plus âgés suivis par Marvin, le DJ attitré, pour entraîner les plus jeunes. Les bénévoles des deux villages ont assuré la restauration.

​​Source texte et photo Républicain Lorrain du 13/08/2019

La fête transfrontalière a passé la dix-neuvième les 3 et 4 août

Les villages allemand de Biringen et français de Waldwisse, distants d’un kilomètre à peine, ont été liés pendant plusieurs siècles par l’appartenance à une même paroisse et une même commune. Une frontière est venue séparer cette union après la période napoléonienne.

Depuis plusieurs années, la volonté de retisser les liens entre les habitants des deux villages s’est concrétisée autour de l’organisation d’un défilé de carnaval et d’une fête d’été commune. Cette dernière a eu lieu les 3 et 4 août , sous l’appellation Fête de l’Amitié.

La 19e édition a débuté le samedi à 18 h par le perçage du premier fût de bière, et dimanche à 11 h par le vin d’honneur offert par les municipalités. Buvette, bar à vin (avec modération) et restauration ont été proposés les deux jours. En point d’orgue, dimanche midi, repas complet avec jambon à la broche.

Côté animation, Raymond s’y est collé, avec un DJ samedi soir, sans oublier le château gonflable pour les plus jeunes.

​​Source texte et photo Républicain Lorrain du 26/07/2019

Sortie de route fatale à un homme de 46 ans

 

M. Maurice Magard dit “Momo” est décédée accidentellement le 30 juillet à Waldwisse à l’âge de 46 ans. Le défunt était né le 12 octobre 1973 à Forbach. Il avait trois enfants : Tatjana, Philippe et Lucas. Chauffeur routier, il résidait à Waldwisse.

Nos condoléances à la famille.

Pour une raison que l’enquête devra déterminer, il a perdu le contrôle de son véhicule dans un virage alors qu’il circulait, seul, sur la route départementale 64, entre Waldwisse et Gongelfang. C’est un automobiliste qui a découvert la voiture accidentée dans un champ, vers 5h, et qui a alerté les secours. À leur arrivée, Maurice Magard, originaire de Waldwisse, était décédé.

​​Source texte et photo Républicain Lorrain du 30/07/2019

Des marcheurs au jardin

La chaleur accablante n'a pas découragé les amoureux du patrimoine

Une marche riche d’enseignements

Régulièrement, sous la houlette de Bernard Chlémaire, le Comité du pays de Nied organise des marches sur le thème du patrimoine. Les marcheurs, au nombre d’une douzaine, sont cette fois partis de Grindorf pour rallier Waldwisse où ils ont visité l’exposition du jardin de Toun. Ils ont pu bénéficier de la fraîcheur de son atelier, en plus d’explications de la part de l’artiste sur son travail. Au retour, ils ont pu côtoyer des lieux chargés d’histoire comme la Lohlmil, ancien moulin banal, et le site de Daldorf, un village disparu il y a bien longtemps lors d’épidémies de peste.

​​Source texte et photo Républicain Lorrain du 10/07/2019

Angélique, 1ère dauphine de miss Pin-up Grand est

Elle était plutôt jeans-baskets, mais ça, c’était avant. À présent, Angélique Jelsch, de Waldwisse, est la première dauphine de Miss Pin-up Grand est. Le 26 octobre, elle participera à l’élection nationale, à Erdeven.

 

Angélique Jelsch, de Waldwisse, s’est métamorphosée en pin-up il y a quatre ans. Elle vient d’être élue première dauphine Grand Est 2019

Sa grand-mère lui montrait régulièrement des photos d’elle, après guerre. « Elle portait de jolies robes et était bien coiffée. » Tombant sur un article annonçant une séance photos à Thionville, Angélique Jelsch, domiciliée à Waldwisse, a voulu tenter l’aventure. « J’avais les cheveux courts à l’époque. C’est dans cette boutique de Thionville, aujourd’hui fermée, que je me suis acheté ma première robe vintage. J’avais 40 ans. » Un vrai déclic pour la quadra.

Du bleu de travail à la robe swing

« Je travaille dans une usine à Rémeling. Je porte un bleu et des chaussures de sécurité, mais depuis quatre ans, dès que je sors, je me métamorphose. » Son truc ? La robe swing, serrée à la taille et évasée, classique mais chic, et des rolls sur la tête. « J’ai regardé des tutos sur internet. Au départ, c’était catastrophique. À présent, j’ai le coup de main. En dix minutes, ma coupe est impeccable et ce tous les jours, même à l’usine. »

​​Source texte et photo Républicain Lorrain du 6/07/2019

Amitié Waldwisse - Mornant

 

Lettre d'Alain Meyer de la commune de Mornant

Je viens recréer le site internet des Amis du Vieux Mornant ( http://avm.maison-pays.com ), une revisite de notre patrimoine Mornantais.

A cette occasion j'ai repris la fiche que j'avais fait en 2011 sur les échanges avec Waldwisse, c'est avec plaisir que je l'ai découverte sur votre site internet, mon nouvel objectif est de permettre l'accès aux images et textes divers  d'origine. Mais aussi d'être adapté aux écrans, téléphones ou tablettes.
Lien vers le site : http://waldwisse.maison-pays.com/

Vers la page historique du site de Waldwisse: https://www.waldwisse.info/un-peu-dhistoire

Alain Meyer

Première Fête de la musique sans frontière très réussie

Quelques copains, un repas gastronomique avec du sanglier à la broche, de la musique avec des clips projetés sur écran géant, un temps superbe… La réunion de tous ces ingrédients a concouru à faire de cette première Fête de la musique organisée sur la frontière, une réussite. Et à voir les plus jeunes, Allemands et Français mélangés, se trémousser sur la piste, il est sûr qu’ils en ont bien profité !

Source texte et photo Républicain Lorrain du 26/06/2019

Les bambins font le show

Les bambins de l’école maternelle de Waldwisse ont fait le spectacle devant parents et amis dans une douzaine de tableaux faisant la part belle au théâtre et au chant. Les chorégraphies se sont succédé avec brio pendant presque deux heures et les quelques hésitations, tout en fraîcheur, n’ont fait que fondre le public un peu plus. En début de spectacle, Isabelle Bettenfeld, directrice de l’école, a tenu a présenter Marguerite Schoenhoffer, ressortissante allemande habitant au village, qui intervient bénévolement auprès des enfants pour une initiation à la langue allemande.

Source texte et photo Républicain Lorrain du 2/06/2019

Elle se refait enfin un ravalement digne de ce nom

Une remise en état bienvenue

C’est une petite vicinale où deux véhicules ont bien du mal à se croiser, une petite route de rien du tout, bucolique à souhait, mais une route qui relie directement deux villages distants de presque cinq kilomètres. En l’occurrence Waldwisse et Zeurange, ce dernier faisant partie de la commune de Flastroff. Cette voie était en mauvais état depuis de nombreuses années, à tel point qu’un panneau route impraticable la balisait. Sa réfection a été souvent envisagée par les municipalités successives mais maintes fois reportée. Question budget souvent, puis projet éolien ensuite, puisque le câblage enterré des quatre éoliennes érigées récemment sur le territoire de la commune passe par là. Cette voie vient enfin d’être remise en état. Les riverains espèrent qu’elle le restera malgré le passage des engins agricole toujours plus gros, toujours plus lourds.

Source texte et photo Républicain Lorrain du 19/05/2019

Un marché tout en couleur et en odeurs

Les bénévoles de l’Association sportive et socio-éducative de Waldwisse ont monté les stands dans le froid et sous la pluie samedi au point de se retrouver trempés en fin d’opération. Cela ne les a pas découragés pour faire de la journée de dimanche une réussite. Le soleil était finalement omniprésent même si les températures n’ont pas grimpé très haut dans la journée. Ce troisième marché des producteurs et créateurs initié par l’association a rassemblé une trentaine d’exposants dans ces deux domaines et certains étaient venus de loin. Saucissons, fromage de brebis, pâtes et sucreries artisanales, plants de tomate et géraniums d’un côté, et bijoux, peintures et objets de décorations de l’autre, il y avait de quoi se laisser tenter ! Des séances de sophrologie étaient même proposées in situ. Les écoles du village étaient également partie prenante avec un large choix de fleurs en pots dont les bénéfices seront dédiés à des projets scolaires. Côté animation, restauration et château gonflable étaient les bienvenus.

Source texte et photo Républicain Lorrain du 14/05/2019

Ils chantent pour soutenir la recherche

La chorale Évolution, dirigée par Francis Pastant, prépare le concert qu’elle donnera samedi 18 mai, à 20 h, en l’église Saint-Jean Baptiste de Kerling-lès-Sierck. Avec l’assentiment de l’abbé Vincent Naumendorff, curé modérateur de la communauté de paroisses Saint-Gall et le soutien de la municipalité et de la fabrique kerlingeoises, plus de 120 choristes, français, allemands et belges, se produiront au profit de Rétina pour la recherche médicale en ophtalmologie. Le Chant hamois, organisateur, chorale présidée et dirigée par Monique Lustig sera également présent.

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Source texte et photo Républicain Lorrain du 12/05/2019

Les crécelles sont de retour

Les têtes blanches ont remplacé les blondes : pas d’âge pour faire tourner les crécelles !

 

Le passage des crécelleurs, quoi de plus normal parmi les traditions de Pâques, sauf que pour cette première, pour l’angélus de 6 h 30 du matin, la vigueur des crécelles était nettement supérieure à l’habitude et en a sorti plus d’un du lit. Et pour cause, vu la défection des enfants, ce sont des adultes qui ont parcouru les trois villages de Waldwisse, Betting et Gongelfang et l’énergie déployée était à la hauteur du bruit produit. « Que des retraités… » dixit l’un des protagonistes.

Jeannot, à l’initiative de la chose, affiche 80 printemps et le plus jeune du groupe 63. « Cela fait remonter beaucoup de souvenirs d’enfance… » avoue l’un d’eux. La quête qui clôture habituellement le passage des crécelleurs aura bien lieu mais les bénéfices seront dédiés à l’entretien de l’église paroissiale.

Source texte et photo Républicain Lorrain du 21/04/2019

Élus et agents techniques, un mariage compatible

Dans les petites communes, tout est à faire ou presque. Certains élus vont même jusqu’à œuvrer comme agents techniques dans les villages voisins. Pas de mélange des genres, mais plutôt une chance pour voir les choses différemment.

Chaque jour, Jean Guy Magard partage son temps entre les communes de Waldwisse et de Launstoff. Dans la première, il est maire, dans la seconde il est agent technique.

En mairie de Waldwisse, Jean-Guy Magard, le maire, et Alain Jacob, son premier adjoint, se connaissent depuis pas mal d’année.

Ayant travaillé dans la même entreprise allemande, c’est ensemble qu’ils ont appris, en 2010, la délocalisation de celle-ci. « J’avais 55 ans et 37 années dans la même boîte. J’étais trop jeune pour la retraite », se remémore Alain. Mécanicien auto de formation, l’homme avoue ne pas avoir trop su dans quelle direction professionnelle se diriger. « Pôle Emploi m’a proposé une formation d’entretien des espaces verts. J’ai travaillé quelques mois dans une maison de retraite et mon fils a rénové sa maison à Rémeling. C’est là que j’ai appris que la commune cherchait un agent technique. J’ai postulé et j’ai été pris. C’est arrivé comme ça, courant 2012. »

Depuis, et jusqu’à sa retraite en novembre dernier, Alain Jacob a entretenu la commune de Rémeling, effectuant travaux, réparations… « Je gérais mon propre travail. »

Parallèlement, Jean-Guy Magard a, lui aussi, été confronté au chômage. « Après l’Allemagne, j’ai travaillé à Yutz pour Arcelor-Mittal, en intérim. Avec les problèmes qu’il y a eus à Florange, je me suis retrouvé au chômage technique. Entre-temps, le maire de Launstroff me disait rechercher un agent technique. J’ai postulé et quelques semaines plus tard, j’ai commencé. C’était en 2013. »

Aujourd’hui, Jean-Guy Magard est toujours en poste. La retraite sera pour dans quelques années.

En 2014, les deux anciens collègues se lancent dans la course aux municipales. « J’avais déjà été conseiller, mais jamais je n’ai eu de responsabilité », commente Alain Jacob. L’élection venue, leur liste est élue. « Douze personnes sur les quinze présentées », précise le maire.

Pour ces élus, leurs fonctions actuelles n’ont jamais été incompatibles avec leurs obligations professionnelles. « Ça permet de voir les choses un peu différemment. Lorsque aujourd’hui je demande quelque chose à nos agents techniques je sais si c’est réalisable ou non. Il m’arrive de faire la même chose lorsque je suis au travail ! », ajoute le maire de Waldwisse. D’autant que, selon Alain Jacob « il n’y a pas de sot métier ! Parfois les gens sont un peu choqués. Mais pour moi, c’est un moyen de mieux comprendre ce qu’on fait. Et puis, élu, c’est un métier à apprendre également ». D’ailleurs pour Jean-Guy Magard, pas de mélange des genres. « Comme je suis employé à Launstroff, je ne peux pas être élu à la communauté de communes. C’est la loi », détaille-t-il.

Et puis il y a la disponibilité aussi. « Je travaille à moins de 4 kilomètres, cela me permet de venir rapidement en cas de problème ou de réunion, et les horaires sont flexibles. »

Source texte et photo Républicain Lorrain du 12/04/2019

Mme Germaine Nicola

Nous apprenons le décès de Mme Germaine Nicola survenu jeudi 4 avril à Waldwisse.

Toujours plus de monde au nettoyage de printemps

Les enfants ont constitué un contingent important des volontaires.

Toujours plus nombreuses, une quarantaine de personnes, toutes volontaires, dont une bonne part d’enfants, ont participé au nettoyage de printemps. Les abords, dans et tout autour des trois villages qui constituent le territoire communal ont été passés au peigne fin et les sacs de détritus n’ont pas tardé à s’accumuler. Malgré la présence à une encablure de la déchetterie d’Halstroff où tout un chacun peut y déposer ses rebuts… Pour la petite histoire, gilets jaunes et oranges ont œuvré de concert dans une bonne humeur communicative.

Source texte et photo Républicain Lorrain du 01/04/2019

Evolution, toujours de l’avant !

La chorale compte plusieurs voix étrangères

Sous la baguette de Francis Pastant, la chorale Évolution, vient de vivre une 14e saison à succès, comme les précédentes.

Le président Bernard Carentz a dressé un bilan flatteur établi au cours de l’assemblée générale.La chorale compte une soixantaine de choristes et si le pays sierckois reste majoritaire, l’Allemagne, le Luxembourg et même la Belgique sont représentés, ce qui fait d’ Evolution une chorale internationale.

Source texte et photo Républicain Lorrain du 28/03/2019

Bienvenue Elise

Une petite Élise a pointé le bout de son nez au foyer de Rachel Becker et Vincent André, domiciliés dans la commune. Félicitations aux heureux parents et tous nos vœux de prospérité au bébé.

Source texte et photo Républicain Lorrain du 10/03/2019

Un carnaval sans frontières

Les enfants de Jack Sparrow le savent bien : toutes les routes mènent au rhum !

« Mascarade franco-allemande », ferait désordre… Préférons-lui charivari ? Pour lutter contre la grisaille humide de la journée, une armée de personnages multicolores a défilé dimanche entre Biringen en Allemagne et Waldwisse en France. « Cela fait 50 ans que le carnaval existe, et 21 ans qu’on le fait avec la France, en alternance » précise Christoph Dickmann, président du club de foot de Biringen Oberesch, et organisateur de l’événement côté allemand. Au son d’une musique techno folk germanique (étonnant mélange d’electro et de chants traditionnels de foires), les badauds ont pu apercevoir Charlie Chaplin serrer la main à Elvis, et Jack Sparrow boire une bière avec des émirs en pleine transgression religieuse… « C’est le jour où on lâche tout ! » crie une braqueuse en descendant du char-prison « casa de papel ». Le cortège schizophrénique a aussi lâché beaucoup de bière, de confettis et de sourires à un public conquis d’avance.

Source texte et photo Républicain Lorrain du 04/03/2019

Commerce - institut à domicile Waldwisse : la beauté s’invite à la campagne

Waldwisse a la chance d’avoir deux boulangers, deux salons de coiffure, des infirmières et depuis peu un institut de beauté. C’est Élise Moy qui a fait le pari de s’installer à la campagne. Et ça plaît.

Elle se destinait au métier de commerciale, mais finalement elle est tombée dans l’esthétique par hasard. « J’étais en licence et j’ai entendu parler d’une formation à Thionville. Je me suis perfectionnée pour devenir prothésiste ongulaire, puis j’ai passé mon CAP, j’ai suivi des stages et ensuite j’ai décroché mon brevet professionnel », énumère Élise Moy, originaire de Thionville. Très vite, l’envie de se mettre à son compte s’est imposée à elle. « Je ne voulais pas m’installer dans une grande ville, par contre je tenais à garder le contact avec la clientèle car c’est ça qui m’avait séduite dans le métier de commerciale. » Amoureuse de tranquillité et de nature, elle a jeté son dévolu sur Waldwisse. « Il n’y avait pas de concurrence. » C’était en octobre 2017. « Dans un premier temps j’ai fait du domicile mais ce n’était pas simple de transporter le matériel. Finalement, j’ai investi dans une table de massage et j’ai aménagé mon institut dans une des pièces du logement. Le bouche-à-oreille m’a fait connaître et les filles des salons de coiffure ont parlé de moi à leurs clientes. »

Petit à petit, avec son Appar’thé, Élise a attiré les femmes à la recherche d’épilations, de soins visage, de beauté des mains et des pieds. « Les personnes viennent essentiellement du village et des communes voisines, parfois de Thionville aussi. Mes tarifs restent abordables mais je ne travaille qu’avec des produits de qualité. J’ai recours à des marques professionnelles pour les soins et le maquillage. »

 

Source texte et photo Républicain Lorrain du 06/02/2019

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Dernière mise à jour le 13-11-2019